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Pourquoi j’ai quitté les réseaux sociaux pour mon business

25 mai 2017

Pourquoi j'ai quitté les réseaux sociaux pour mon business ⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures ! www.talentedgirls.fr

Il y a presqu’un an, j’ai décidé d’arrêter d’utiliser Facebook pour mon business. Etant très active sur Facebook, j’ai soudainement ressenti le besoin d’être à la fois moins présente et plus présente.

 

Moins présente sur les réseaux sociaux

 

Les réseaux sociaux prennent un temps fou. J’ai de la chance d’avoir une belle communauté et l’algorithme de Facebook étant de plus en plus sévère, j’ai rapidement senti que nos chemins s’éloignaient. Le temps et l’énergie que je consacrais sur ce réseaux n’étaient, à mon goût, pas suffisamment récompensés. Je ne touchais plus ma communauté comme je le souhaitais et notre proximité me manquait.

Après avoir découvert certains business qui se passaient complètement de réseaux sociaux, j’ai décidé de tenter l’expérience. Une pause plus qu’un simple au revoir. Histoire de voir.

 

Plus présente auprès de ma communauté

 

Ayant une grande affection pour les échanges en tête à tête et fonctionnant avec mon coaching ensoleillé entièrement par mail, j’ai décidé de faire de ma newsletter mon seul et unique lieu d’échange avec ma communauté. Concentrer mon énergie, mon attention et ma présence dans un seul endroit, au lieu de multiplier ma voix, c’était le plus naturel pour moi. Après tout, je ne sais faire qu’une seule chose à la fois.

En quittant explicitement Facebook, j’ai quitté implicitement tous les réseaux sociaux. Aujourd’hui, je ne ressens presque plus l’envie de publier mes écrits sur le blog, tellement la newsletter comble mes désirs. Malheureusement, Google n’indexe pas les newsletters, et je me prive de nouvelles rencontres en me privant du blog.

 

Une balle dans le pied ?

 

On m’a souvent demandé si arrêter les réseaux sociaux, ce n’était pas, pour mon business, comme me tirer une balle dans le pied. Je me suis posé la question au début.

Au début, ce n’était pas évident. Où pourrais-je partager des infos courtes et spontanées, comme ça sur le vif ? Il a fallu apprendre à me limiter. Mes réflexes de blogueuse ont été un peu mis à mal. Facebook m’a manqué plus d’une fois. J’ai essayé Twitter, Instagram, mais ce n’était pas pareil. Puis peu à peu, les réflexes changent, les habitudes changent. Je vais moins sur les réseaux d’une façon générale. Je suis plus inspirée, plus créative, car plus centrée sur ma propre expérience que sur les tendances du moment. Et pour une coach en développement personnel, c’est plutôt pertinent.

Je lis moins et j’agis plus. J’ai de ce fait, plus de contenu unique à partager. Je partage moins souvent qu’avant, mais plus en qualité et plus en profondeur. J’ai appris à partager moins souvent pour vivre mieux. Et donc partager mieux. Je ne suis qu’à un endroit à la fois, alors j’y suis pleinement.

 

Et mon business là-dedans ?

 

Mon business m’en est reconnaissant. J’attire beaucoup plus de gens vers ma newsletter. Celles qui s’y plaisent restent et deviennent mes meilleurs clientes, mes meilleures lectrices. Elles répondent à mes messages et nous conversons autrement. C’est si bon, si moi, si cohérent.

J’ai compris que le nombre de followers ne fait pas le nombre de clients. C’est la relation que l’on crée, que l’on tisse, les liens d’amitié. Peu importe combien vous suivent, tant qu’il y a la confiance. L’amour et l’attention. Les ventes suivront.

 

Qu’est-ce que ça a changé, au fond ?

 

Au fond ? Rien. Juste de l’alignement. J’ai une stratégie qui est cohérente avec qui je suis. J’ai mille fois plus de plaisir à échanger avec mes lectrices, en toute intimité. D’ailleurs, quand les gens parlent de moi, ils ne parlent plus du blog, ils parlent de ma newsletter, qu’ils trouvent encore meilleure.

Je n’ai rien perdu en partant des réseaux. Mais j’ai gagné beaucoup. Du temps, de l’énergie, de la présence, de la qualité, de la profondeur, de l’amitié. Des lectrices et des clientes encore mieux connectées.

 

À qui puis-je conseiller de quitter les réseaux sociaux ?

 

À ceux qui en ressentent le besoin. Je ne dis pas que c’est un exemple à suivre, ni une stratégie. Juste une cohérence avec ce que vous êtes et ce que vous aimez faire. Si les réseaux sociaux ne vous plaisent pas, si vous préférez converser avec votre communauté d’une autre façon, soyez créatives, et faites donc.

Mais choisissez un lieu de rencontre où vous serez au meilleur de vous-même. Car si le message est caché, et qu’il n’est pas de qualité, alors personne ne vous aidera à le trouver.

Cherchez la manière d’interagir avec votre communauté où vous serez la plus à l’aise pour fournir de la qualité.

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Conseille, Inspire

Comment je me suis débarrassée de 19 sources de stress

30 janvier 2017

En 2016, j’ai choisi de ne pas avoir de résolution, juste un mot d’ordre : sérénité.

J’ai vogué pendant toute une année à la recherche de cet état de paix et croyez-moi, ce ne fut pas aisé ! Mais le résultat ne se mesure pas dans la destination. Il se réalise dans la quête et toutes les habitudes stressantes que j’ai réussi à changer dans ma vie. Je suis quelqu’un qui stresse facilement. Pour mon bien-être et mon bonheur, je me devais de me délester de quelques éléments perturbateurs de cette paix intérieure.

Voici donc 19 stress et les astuces qui vont avec pour s’en débarrasser en toute sérénité !

Comment je me suis débarrassée de 19 sources de stress ⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures ! www.talentedgirls.fr

 

  • La sur-information

Vous connaissez cette impression d’avoir pleiiiin de choses à lire et de vous sentir envahie par toutes les super informations méga utiles qui gravitent autour de vous ? Bienvenue dans l’ère du web 2.0 ! Où comment se sentir dépassée par le trop plein d’information qui me clignote dans les yeux, qui fait craquer ma boîte mail et gonfler ma « pile à lire ». J’en suis même venue à ajouter cette lecture, pourtant divertissante, à ma to do liste de travail : lire tous les mails, avancer sur les articles archivés. Du stress que je me créais seule. Toute seule.

Méthode anti-stress (radicale) : j’ai effacé tous les mails et tous les articles en attente de lecture. Je me suis désabonnée de toutes les newsletters que je suivais.

Résultat : je me sens légère, mais légèèèère ! J’ai perdu le poids sur mes épaules de toutes ces informations que je croyais essentielles. Et ma boîte mail est désormais vide et contrôlable.

D’ailleurs, parlons-en…

 

  • La boîte-mail

Avec mon coaching ensoleillé, je passe ma vie sur cette boîte mail. Si bien que je suis devenue une grande obsédée de ce que l’on appelle « l’inbox zéro » (comprenez : la boîte mail vide). Ma boîte mail une fois nettoyée, devient pleine le lendemain, et rebelote. Stress puissance mille ! Moi qui ne suis pas une grande rapide de la communication.

Méthode anti-stress 1 : j’ai réorganisé ma boîte mail de façon à dissocier les mails qui me sont personnellement adressés, de ceux qui ne le sont pas (pub, chaînes, mails groupés) et qui iront directement à la poubelle après désinscription. Je supprime systématiquement ce qui commence par « Bonjour » sans mon prénom. Méchant, n’est-ce pas ? Avec l’expérience, j’ai rapidement compris que ces messages sont adressés à plusieurs adresses dans l’espoir de pêcher au moins un poisson. Ce ne sera pas moi. Puisque je suis remplaçable, autant utiliser cet avantage pour me faire remplacer. Et puis, si on a trouvé mon adresse mail, on peut trouver mon prénom. Promis, j’accepte les mauvaises orthographes 😉

Méthode anti-stress 2 : je réponds quand je réponds. Sinon, je n’ai plus de vie hors de cette boîte mail. Je crois que ce n’est plus un mystère pour personne que je suis de toutes façons très lente à répondre. Donc, j’assume ma lenteur et mon besoin de diversifier mon quotidien et réponds généralement à mes mails une fois par semaine. Quand je vois que j’ai plus de 10 mails en attente de réponse, je fais des exceptions, pour m’éviter de trop stresser.

Résultat : je culpabilise beaucoup moins et vide beaucoup plus vite ma boîte mail. Je ne suis plus prisonnière de cet outil de correspondance.

 

  • Les réseaux sociaux

Dans la même veine que les précédents points, Facebook, pour ne pas le citer est une source de stress sans nom pour moi. Indécemment chronophage, temple de la procrastination et de l’errance zombifiée, ce réseau est devenu encore plus stressant quand il a commencé à rendre encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore plus strict son algorithme de visibilité des publications. Non seulement je perdais mon temps à vouloir y lire toutes les actus des 2000 pages et profils que je suivais, mais en plus je perdais mon temps à parler (presque) seule sur ma page pourtant riche de 3000 abonnés.

Méthode anti-stress (radicale) : J’ai clôturé ma page. Et décidé de ne plus donner mon temps à Facebook. J’ai testé ce que cela changerait pour mon business de ne plus utiliser ce réseau. Un indice : rien du tout. Je me suis également, progressivement, désabonnée de presque toutes les pages et profils que je suivais. Il n’y a désormais plus rien sur mon fil d’actualité.

Résultat : J’ai gagné un temps précieux. Je ne passe plus des heures sur Facebook puisqu’il n’y a plus rien à regarder vu que mon fil d’actualité est vide. Je suis désormais proactive et vais directement chercher sur les pages ou les profils de mes amis, ce qui m’intéresse. Cela m’a d’ailleurs permis de me rapprocher de mes amis, car voyant tout le temps leurs nouvelles en un clic, je ne ressentais pas le besoin de le leur demander directement. Enfin, je peux concentrer ma communication sans me disperser grâce à ma newsletter. J’ai un rendez-vous de qualité avec mon lectorat et je peux donc utiliser ce temps pour entreprendre plein d’autres choses plus efficaces pour mon business !

En quittant Facebook, je me suis également désintéressée de l’idée de partager chaque minute de mon quotidien. J’ai donc laissé tomber Instagram, Twitter et Snapchat par la même occasion. Ma vie en est bien plus riche car vécue en pleine conscience et donc en plus grande intensité.

 

  • Mon business

Quitter les réseaux sociaux m’a permis de me recentrer sur moi et sur mes vrais besoins. J’en ai profité pour affiner ma stratégie et lui donner plus de sens. En me débarrassant de ce qui me parasitait, j’ai pu réorienter mon attention vers ce qui me correspondait vraiment.

Méthode anti-stress : J’ai pris le temps d’avoir une vraie discussion avec moi-même et de me demander ce qui avait vraiment du sens pour moi et surtout ce qui me faisait vraiment kiffer dans ce que je faisais. Mon but actuel n’est plus que de kiffer ce que je fais dans ses moindres détails ! J’ai donc listé tout ce qui ne me faisait plus vibrer et trouvé une solution pour chaque chose : arrêter, déléguer, modifier, me délester.

Résultat : J’ai arrêté toutes les offres qui ne me correspondaient plus afin d’en recréer d’autres encore plus fidèles. J’ai osé demander de l’aide et j’ai surtout osé dire non. Notre vie est limitée. Dire oui à tout prend de l’espace et n’en laisse plus pour ce qui en vaut vraiment la peine. Il est temps de faire de la place, pour accueillir ce qui nous correspond vraiment. Aujourd’hui, je me sens beaucoup plus en phase avec moi-même, chacune de mes actions fait sens. Et en conséquence : je suis plus heureuse, plus enthousiaste, plus efficace et plus sereine.

 

  • Ma visibilité

Je sais ce que vous vous dites depuis le 3e point : comment fait-elle pour se faire connaître si elle n’a pas Facebook ? Je vais vous dire quelque-chose qui risque fort de vous étonner : tout le monde n’utilise pas Facebook. Du moins, pas pour trouver un prestataire. Les gens deviennent mes clients par plein d’autres biais : le bouche-à-oreilles en est un puissant ! En allant de blog en blog, ils tombent sur moi. Parce qu’une autre blogueuse parle de moi, ils tombent sur moi. Parce que leur amie, leur soeur, leur confrère, leur réseau leur a parlé de moi, ils tombent sur moi. Parce qu’ils ont aimé me lire et/ou travailler avec moi, ils retombent sur moi. Cela suppose de créer quelque-chose de grande qualité. C’est la seule condition qui fait que l’on parlera de vous. Les réseaux sociaux vous le permettront aussi, mais les gens ne resteront que s’ils sont ravis.

Méthode anti-stress : me concentrer sur la qualité et l’authenticité de mon contenu. Quitte à perdre en visibilité, je compte bien gagner en fidélité ! Et la newsletter est pour cela ma meilleure alliée ! Une autre surprise qui me prouve que j’ai pris la bonne décision : Pinterest. Mon trafic a facilement triplé depuis que je suis partie de Facebook, et c’est grâce à mon travail de référencement sur Pinterest. L’avantage de ce réseau : il n’est pas social, donc ce que vous publiez un jour peut vivre trèèèès trèèès longtemps, contrairement aux réseaux sociaux à l’info éphémère.

Résultat : une newsletter qui grimpe en flèche, et Pinterest qui donne un sérieux coup de fouet à mes statistiques. Facebook n’a jamais réussi à faire aussi bien 😉 Je ne me disperse plus, j’ai des échanges de qualité avec ma communauté grâce à mes petites lettres qui commencent à gagner en notoriété. Et je fais du « passive marketing » grâce à Pinterest qui travaille tout seul pour moi. Que demander de mieux ?

 

  • L’argent

Un vaste sujet. Un stress quand on veut entreprendre. Un stress quand on commence à entreprendre. Un stress qui finit par en être de moins en moins un. Les fondations que j’ai mises en place pendant mes premières années me permettent d’être beaucoup plus sereine aujourd’hui. Je sais comment créer de la valeur, j’ai une communauté à qui la partager. Et je sais quels sont les leviers à actionner pour augmenter ou diminuer mon revenu. J’ai longtemps cru que j’avais besoin de beaucoup d’argent pour avoir le sentiment de réussir, pour me sentir heureuse et épanouie. Je ne pouvais mieux me tromper.

Méthode anti-stress : J’ai eu une vraie discussion avec moi-même afin d’identifier mes réels besoins. J’ai compris que j’avais besoin de liberté avant tout. Comme un besoin viscéral sans lequel je ne peux tenir debout. Cette liberté est relative et évolue avec moi. Aujourd’hui, je n’ai besoin de rien de plus que je n’ai déjà. J’ai donc arrêté mes objectifs de fou pour mieux savourer ce que j’avais déjà accompli. La seule chose que j’ai changé : établir mon salaire sur 10 mois au lieu de 12, car je m’octroie 2 mois de repos par an. Et créer du « passive income » pour diversifier et soutenir mon revenu les jours où je suis en vadrouille. Pour ma part, j’utilise iGraal, Etsy – Affiliate Window et Partenaires Amazon, en plus de mon coaching pour me garantir un petit argent de poche.

Résultat : Je ne stresse plus à l’idée d’atteindre des chiffres qui n’ont en réalité aucun sens pour moi. Je me concentre sur le bonheur de pouvoir vivre libre avec ce que j’ai, et sur tout ce que j’ai appris et créé depuis 4 ans pour me permettre de subvenir à mes besoins. Je savoure chaque jour la chance que j’ai de pouvoir gagner ma vie de plus en plus simplement, parce qu’un jour, j’ai osé me lancer et créer une vie pour moi.

 

  • Mon organisation de travail

Quand on travaille à plusieurs ou que l’on discute avec d’autres entrepreneurs, on chope vite des complexes sur sa propre organisation ! J’ai longtemps culpabilisé de ne pas être assez ceci, assez cela, puis j’ai décidé d’adopter une autre méthode !

Méthode anti-stress : s’accepter ! J’ai tenté de mettre des mots sur mon fonctionnement naturel. Et de le respecter. Pour ma part, je marche par pics : je vais être très productive puis avoir besoin d’un long moment de calme avant de reprendre. Je suis lente et aime prendre mon temps pour faire les choses tranquillement. Je ne sais faire qu’une chose à la fois et je suis psycho-rigide dans mes priorités : si je suis en train de faire quelque-chose et que l’on me demande de faire une tâche, je vais ajouter cette tâche à la file d’attente de toutes les autres tâches qui m’attendent. Chez moi, ça marche par ticket ! Une fois que j’ai compris mon fonctionnement, je l’ai expliqué autour de moi.

Résultat : J’ai arrêté de culpabiliser car le travail est fait, et c’est le plus important. Et mes pauvres collaborateurs n’ont désormais pas d’autre choix que de prendre leur mal en patience. Je prends désormais leurs râles avec humour ^^

 

  • Ma clientèle

Je n’ai pas toujours attiré ma clientèle idéale. Et quand quelqu’un n’est pas fait pour vous, vous le sentez. Pourtant, je n’ai pas toujours écouté mon ressenti et ai accepté toutes mes demandes de clientes, au point de, parfois, m’en brûler les ailes. Je prends l’exemple d’une cliente qui s’est volatilisée sans me payer.

Méthode anti-stress : j’ai appris à dire non. J’ai d’abord identifié ma clientèle idéale, ses caractéristiques. Puis j’ai appris à écouter mon ressenti. Si quelque-chose coince au moment de la prise de contact, je refuse poliment. Je pense à mon bien-être avant tout : si je ne suis pas entièrement dedans, cela ne bénéficiera pas à ma cliente. Et si je ne suis pas bien, cela finira par toucher mes autres clientes.

Résultat : je me sens beaucoup plus heureuse et j’attire encore plus de clientes idéales ! Laisser de la place pour ce qui nous correspond est un service que l’on se rend à soi mais aussi aux autres. Vous verrez qu’en disant non, vous laisserez beaucoup de place pour le vrai grand oui !

 

  • Les mauvaises énergies

Vers le mois de mai, l’an passé, j’ai vécu une grosse crise de stress. Tout allait bien dans ma vie, mais j’absorbais tous les malheurs des gens autour de moi. Je suis devenue une boule de stress et j’ai fini par imploser. Je me suis enfermée dans ma chambre et ai refusé de voir du monde pendant plusieurs jours afin de me ressourcer. Je me suis découverte hypersensible et je n’avais pas pris soin de me protéger.

Méthode anti-stress : j’ai pris soin de moi en profondeur. J’ai pris des cours de Loovida (que l’Univers avait mis sur mon chemin) pour me reconnecter à mon coeur. J’ai fait du yoga, me suis déconnectée des écrans pour me reconnecter à ma créativité. J’ai créé, j’ai écrit. J’ai pris soin de moi et de mon esprit. J’ai également renforcé mon réflexe à dire non. À me protéger des mauvaises énergies en m’éloignant ou en me laissant l’espace nécessaire pour prendre du recul. J’ai ajouté toutes ces petites attentions à ma routine quotidienne, car il vaut mieux prévenir…

Résultat : en prenant beaucoup plus soin de moi, j’ai appris à identifier ce qui m’était néfaste ou pas. J’ai appris à m’éloigner quand nécessaire, à me ressourcer ou tout simplement à refuser. Je ne me force plus à endurer ce qui me fait souffrir. A regarder, lire, entendre ce qui ne me fait pas du bien. Je n’ai donc plus les infos, je ne regarde que les films, ne lis que les livres et ne fréquente que les personnes qui me font du bien. Bien sûr, les gens que j’aime ont parfois des problèmes, je ne m’enfuis pas pour autant. Mais je prends le temps pour prendre soin de moi afin que mon énergie positive puisse gagner la partie.

 

  • Le futur

Quoi de mieux pour frissonner un bon coup que de penser au futur et ne rien y voir ? Personnellement, je ne vois pas plus loin qu’un an. Si on me demande où je me vois dans 10 ans, je ne saurais pas vous répondre. Je ne me vois pas dans un endroit précis, juste dans un état précis : je me vois être moi-même et être heureuse. Comment ? That is the question !

Méthode anti-stress : d’abord, j’ai réalisé le fait qu’il était tout bonnement impossible de prédire l’avenir, même quand on a une vie d’apparence stable. Donc cette question n’est pas contre moi, elle est simplement impossible à répondre pour tout le monde. Ensuite, j’ai réalisé que la meilleure façon d’être au bon endroit dans 10 ans, c’est en faisant ce qui me ressemble. En restant 100% fidèle à moi-même dans ma vie personnelle et professionnelle. En restant en cohérence avec chacune de mes actions, je n’ai pas de probabilité de me tromper : dans 10 ans, j’aurais une vie qui me ressemble, tout simplement.

Résultat : j’ai adopté cette méthode depuis que j’ai commencé l’entrepreneuriat. Un peu comme un train qui a trouvé le bon rail, j’ai trouvé la parfaite chaussure à mon pied pour avancer sans ampoules dans une vie sur-mesure. Avancer, même à l’aveugle, pour moi qui ai besoin de tout contrôler, est un plaisir immense, car le voyage est tellement sur-mesure qu’il en devient magique ! Je n’ai donc plus d’angoisse face à mon futur. Je sais que tant que je reste droite dans mes bottes, je mènerai une vie qui sera parfaite pour moi.

 

  • Le banquier

L’an passé, j’ai beaucoup pensé au banquier. Et j’ai été particulièrement stressée à l’idée d’être acceptée par lui pour pouvoir être propriétaire d’un bien immobilier.

Méthode anti-stress : pour arrêter de stresser, je me suis rappelée que jamais dans ma vie je n’avais voulu faire comme les autres. Que je n’avais jamais emprunté la voie royale pour parvenir à mes fins et que malgré cela, j’y étais toujours parvenue. Même si mon dossier (en cours) ne plaira pas à un banquier, je me débrouillerai toujours pour passer par des voies dérivées. Il n’y a pas qu’un chemin pour aller à Rome 😉

Résultat : j’ai un peu modifié mon projet afin d’arriver quand même à mes fins. J’ai également réalisé que la vie avait mis autour de moi plein de ressources et d’alternatives pour parvenir à mes rêves malgré tout, j’avais juste refusé de les voir !

 

  • Investir

S’il y a bien quelque-chose qui m’a fait peur quand j’ai commencé à créer mon entreprise, c’est l’investissement. J’ai toujours été quelqu’un qui aimait se débrouiller avec les moyens du bord et c’est ainsi que j’ai créé chacune de mes sociétés !

Méthode anti-stress : faire le premier pas. Il y a un moment où l’on est coincée : certaines tâches nous accaparent et notre faible expertise nous empêche d’avancer sur notre vrai métier. Investir pour sa réussite, c’est multiplier sa mise de départ. J’ai commencé à investir pour me dégager du temps et me permettre de faire uniquement ce qui me fait kiffer. Puis j’ai passé le niveau supérieur en investissant en moi, pour m’enrichir autrement.

Résultat : non seulement, je me sens plus riche de mon temps, de mon savoir et de mon bien-être. Mais en plus, je suis plus riche financièrement car un investissement soigné est toujours récompensé ! Je souligne le « soigné », car certains investissements m’ont aussi coûté. Ceux-ci sont tout aussi riches d’enseignements et m’ont été précieux pour avancer en qualité.

 

  • La vidéo

2016 a été pour moi l’année où je me suis dévoilée. Face caméra, impossible de tricher. La Blogschool a été une vraie thérapie car elle m’a permise d’affronter mes peurs de montrer mon image, de me mettre à nu, et d’abandonner toute tentative de perfectionnisme.

Méthode anti-stress : se mettre face à une caméra est riche d’apprentissage. Vouloir paraître parfaite est extrêmement fatigant et chronophage (et faux au possible). J’ai rapidement fait tomber les masques et accepté de n’être ni plus ni moins que moi-même. Accepter de ne pas toujours être coiffée, maquillée ou bien habillée. Accepter de bafouiller, de parler lentement, de me répéter. Accepter que tout ne sera pas parfait mais que tout sera parfaitement authentique.

Résultat : magique. Les gens sont touchés de voir des personnes vraies, natures, sans chichis. Ils se sentent à l’aise avec nous, décomplexés. Ils osent être eux-mêmes et mettre leur perfectionnisme de côté. Cela rend les échanges tellement plus riches, tellement plus vrais. La vidéo aura vraiment changé ma vie. Elle m’aura permise d’accepter mon image, d’accepter qui je suis, d’accepter d’être imparfaite et pourtant tout aussi intéressante. Elle m’aura appris à m’aimer et surtout à être comme je suis.

 

  • Mon corps

Mon corps et moi, une longue histoire de désamour. J’ai longtemps été mal dans ma peau parce que mon corps ne répondait pas à mes exigences. Ce n’est que cette année que tout a changé.

Méthode anti-stress : j’ai accepté mon corps. Je sais, c’est facile à dire et croyez-moi ça a été assez magique. J’ai commencé par prendre le temps d’observer chaque personne qui passait devant moi. Et j’ai réalisé que personne, mais vraiment personne n’avait un physique qui répondait aux « critères de beauté » dictés par les médias. Ces corps parfaits existaient dans les magazines, à la télé et dans chaque page de publicité, ce qui a contribué à me faire croire que c’était la norme. J’avais beau « savoir » que ce n’était pourtant pas vrai. Je ne l’avais pas intégré jusque dans ma conscience.

En regardant autour de moi, je me suis aperçue que ce que la société me dictait n’était pas du tout la norme, mais la très rare exception. Que j’étais finalement tout à fait normale et que mes seuls démons étaient les medias. Ma deuxième révélation a été de réaliser que le poids n’était qu’un chiffre. Et que les 70 kilos que je pèse, apparaitront différemment chez quelqu’un d’autre. J’ai accepté le fait que j’avais toujours été musclée et avec de gros os. Et que quelqu’un d’aussi « moelleux »  que moi pouvait avoir un tout autre poids. Que même peser 10 kilos de moins ne me rendraient pas plus heureuse. La seule donnée à changer, c’était ma mentalité.

Résultat : en acceptant mon corps tel qu’il est, beau, rebondi, moelleux, fort, je me suis incroyablement libérée d’un poids. J’ai commencé à prendre grand soin de lui et à veiller à ce qu’il soit toujours heureux. Et il me le rend bien. Désormais, je le chouchoute en lui apportant de l’amour, une bonne alimentation, quelques plaisirs, de l’hydratation et beaucoup de respect. Je me sens belle, je me sens libre, je n’ai plus peur d’être moi-même et de parler de mon apparence. J’ai également arrêté d’acheter des vêtements trop petits « dans l’espoir de », qui me serraient et me rendaient encore moins justice. J’ai désormais des vêtements à ma taille qui me subliment !

 

  • Ma routine beauté

Vous savez, ces petits défauts qui prennent trop de place dans votre salle de bain ? J’ai réussi à trouver ma routine pour que chaque moment de bien-être soit plus serein ! Commençons par la peau : je n’ai jamais eu beaucoup d’acné mais toujours quelques imperfections qui rendaient ma peau irrégulière par endroits. J’ai aussi toujours eu des petits boutons en haut des bras. Pas de gros complexes mais une sensation pas très agréable au toucher. Quant à mes cheveux frisés, mon grand problème était de les soigner : toujours très secs et cassants, j’avais l’impression de laisser la moitié de ma tignasse à chaque passage dans la salle de bain.

Méthode anti-stress : j’ai arrêté tout produit cosmétique. Oui, oui. Je me suis rendue compte que tous les produits miracles étaient en fait de vilains garnements : au lieu de corriger le problème, ils ne font que l’entretenir. J’ai arrêté tout savon sur mon visage. Je ne le lave qu’à l’eau et des fois avec l’aide d’une éponge konjac. Cela a considérablement réduit mes boutons. Récemment, j’ai arrêté de mettre de la crème. Le seul produit qui touche mon visage est l’huile de jojoba, une vraie huile miracle !

Idem pour mes bras : je ne mets plus de gel douche ou savon chimique sur mon corps. Avant chaque douche, je fais un brossage à sec complet. Je me lave ensuite à l’eau claire et utilise un savon naturel surgras (actuellement celui de Adduna Beauté) sur les zones « à risque ». Si je ne fais pas d’activité physique, je me douche un jour sur deux. Et j’utilise un déodorant naturel génial de chez Clémence et Vivien.

Quant à mes cheveux : je ne passe plus mille ans dans la salle de bain, je n’utilise qu’un savon-shampoing naturel de chez Esancyel.

Résultat : Depuis que je ne mets plus de savon sur mon visage, mes boutons ont disparu, ma peau grasse aussi. L’huile de Jojoba a confirmé l’essai car grâce à elle, plus d’irrégularités, ma peau est parfaitement lisse ! Depuis que je n’agresse plus ma peau au savon chimique et que je la nettoie à l’eau, mon acné des bras a presque entièrement disparue ! Au début, j’étais un peu sceptique de cette méthode juste à l’eau, mais je suis désormais complètement convaincue !

J’ai aussi remarqué que les odeurs corporelles étaient beaucoup moins fortes depuis que je me douchais moins (j’étais aussi sceptique au début) et que je n’utilisais plus de déo chimique ni de savon chimique. Je vois instantanément la différence quand je recommence à les utiliser.

Finis aussi les mille et uns produits pour dompter ma crinière. En un seul shampoing, mes cheveux retrouvent leurs belles boucles bien dessinées, même pas besoin d’après-shampoing ou de masque. Je mets juste de l’huile de coco avec un peu d’eau, le matin. J’ai beaucoup moins de démangeaison du cuir chevelu et surtout, le clou du spectacle : je ne perds presque plus de cheveux ! C’est impressionnant, moi dont les cheveux se cassaient par touffes entières, je n’ai plus que quelques cheveux de perdus à chaque fois que les manipule. Je suis bluffée !

 

  • La procrastination

S’il y a bien quelque-chose qui me fait stresser, c’est de savoir que j’ai plein de tâches qui m’attendent et de les repousser !

Méthode anti-stress : arrêter de m’auto-flageller à chaque fois que je procrastine. Désormais, je prends le problème autrement : je m’offre l’opportunité de moins stresser en faisant une tâche longtemps repoussée.

Résultat : en regardant la situation sous un angle plus positif, je m’attèle plus facilement à la tâche. Je sais désormais que je fais ça, non pas pour me faire souffrir en accomplissant une tâche pénible, mais pour me sentir mieux et me libérer d’un poids qui me fait souffrir en ne la faisant pas. Je prends soin de moi !

  • Les écrans

Ce n’est plus un secret : l’écran est néfaste. En plus de me rendre complètement accro et de ruiner ma vue, il m’asphyxie. Je me sens en perte de créativité, en perte de vitalité, je suis plus facilement irritable à force de rester la journée derrière l’écran.

Méthode anti-stress : j’ai inséré dans ma routine quotidienne des tâches hors ligne obligatoires. En plus d’être ressourçantes pour mes yeux, elles le sont aussi pour mon cerveau et mon corps car ces pauses créatives (je lis, j’écris, je crée, je cuisine, je me balade, je médite, je fais du yoga, je vais voir mes amis etc) me permette de recharger mes batteries et d’être beaucoup plus enrichie et donc productive à mon retour sur le bureau.

Résultat : Je suis beaucoup moins irritable le soir. Je tolère beaucoup mieux la télévision, le bruit. Mon bien-être a augmenté et je redouble d’efficacité !

 

  • Mes objectifs

Ce qui me fait beaucoup stresser, et me donne également l’adrénaline qui me fait avancer, c’est d’avoir des objectifs ambitieux. Mon problème : ces objectifs n’avaient pas toujours de sens pour moi. Je me mettais beaucoup de pression pour atteindre des sommets qui, au final, m’apportaient certes de la fierté, mais pas tellement de bonheur et de sérénité.

Méthode anti-stress : j’ai recalibré mes objectifs et pour chacun, je me suis posé la question : est-ce vraiment ce dont j’ai besoin ? est-ce vraiment ce qui va m’apporter du bonheur et de l’épanouissement ? J’essaie de faire preuve d’une grande honnêteté avec moi-même pour être sûre que mes objectifs ne sont pas ceux piqués au voisin et qui m’ont tapé dans l’oeil parce que « ça ferait bien ».

Résultat : en étant honnête avec moi-même, j’ai pu me délester de beaucoup de stress inutiles. Désormais, je suis en phase avec mes ambitions et je suis beaucoup plus bienveillante envers moi-même. Je pense à mon bonheur et ce qui va me permettre d’avancer en étant encore plus moi-même. J’ai incroyablement gagné en sérénité depuis que je ne regarde pas la définition du succès qu’ont les autres et que je me concentre sur ma propre définition.

 

  • Le stress

Finalement, qu’y a-t-il de plus stressant que le stress en lui-même ? L’an passé, j’ai fait la chasse au stress, un adversaire tellement coriace que ses contre-attaques régulières m’ont mise KO !

Méthode anti-stress : je suis devenue pote avec le stress. Quand il sonne à ma porte, j’écoute ce qu’il a à me dire. Souvent, son seul message caché est : rien n’est grave, tout va bien se passer. Et le stress s’en va. Quand quelque-chose de stressant m’arrive, je me répète que rien n’est grave au fond. Et quand je ressens un poids sur mes épaules, je prends 5 minutes pour faire la liste de tout ce qui me stresse. Et un à un, je m’attèle à me débarrasser de chacun de ces stress. Libération enclenchée !

Résultat : le stress ne me fait plus stresser et j’accueille chaque nouvel événement avec beaucoup plus de sérénité. Je me rappelle qu’au fond rien n’est grave et que faire des caisses d’un petit détail ne fait que me faire souffrir moi, au final. Chaque jour, je prends le temps de me débarrasser d’une chose qui me plombe, une seule : une tâche en attente, une réponse en attente, un espace encombré, une chose à jeter, une amélioration à faire, une habitude à changer. Petit à petit, une chose après l’autre, je me débarrasse sereinement de ce qui me rend prisonnière de mon stress, et je dénoue toutes mes tensions.

Le stress n’est désormais plus un problème, il me permet de trouver des solutions et surtout de prendre soin de moi au quotidien. Il m’aura appris à être plus attentive et plus attentionnée envers moi-même. Une rude année, riche en émotions, qui m’aura permis de grandir de mille façons !

Merci cher stress d’avoir été là pour me rappeler de prendre soin de moi. Désormais, tu t’es transformé. Voici ta remplaçante : la sérénité.

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Inspire

Imagine.

10 décembre 2016
S'accepter telle que l'on est, et si on s'offrait cette liberté ? L'acceptation de soi, voici comment je l'ai adoptée, il y a 2 ans déjà. ⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures ! www.talentedgirls.fr
Imagine.

Imagine qu’un jour le regard des autres ne te fasse ni chaud ni froid.

Imagine chaque reproche que l’on te fait devenir un sujet léger. Cela ne t’atteint pas. Tu aimes en rigoler.

Imagine que tu puisses parler de toi sans gêne.

Imagine que ton poids, ton salaire, tes défauts, tes erreurs soient des sujets que tu abordes naturellement et sans peine.

Imagine que l’on respecte qui tu es : tes choix, tes idées, tes avis, tes décisions. Sans plus jamais te juger.

Imagine que tu n’aies plus peur de donner ton avis. De dire les choses qui fâchent. Que tu n’aies plus à cacher ce que tu ressens.

Imagine que tu n’aies plus peur de faire des erreurs, de te tromper, de bifurquer et d’avancer publiquement sur ton propre chemin tortueux.

Imagine que tu tentes l’impossible. Imagine que tu choisisses la voie qui te plait, celle qui te ressemble, celle qui t’anime. Et que tu laisses derrière toi tout ce qui te freine.

Imagine que chacun de tes choix soit dicté par l’envie d’être fidèle à toi. Que tout prenne sens sous tes pas, que la fluidité et l’évidence te fassent faire des bonds immenses.

Imagine que tu améliores ton cercle. Que tu t’entoures uniquement de ceux qui t’illuminent. Et que tu t’éloignes de ceux qui t’épuisent et te minent.

Imagine que tu arrêtes de vouloir te justifier. Que tu troques les « pardon, je » pour les « je te pardonne ».

Imagine que ta vie soit libre et lumineuse. Que tu n’aies plus besoin d’approbation. Que tu n’aies plus à chercher l’amour des gens pour être heureuse.

Imagine ta vie remplie d’amour, d’attention, de confiance, de bienveillance. Imagine que tu deviennes inspirante. Magnétique. Motivante.

Imagine ton stress diminuer, tes peurs s’affaiblir, ton ambition décupler.

Imagine que plus rien n’est grave. Que tu peux compter sur toi et sur ceux qui comptent pour toi.

Imagine ce sentiment. Crois-moi il est enivrant. Ce sentiment je l’ai eu, et le garde précieusement depuis maintenant 2 ans.

Tout a changé dans ma vie depuis cette décision : celle de m’accepter inconditionnellement.

C’est un processus long mais tellement fructueux. De décider un jour d’accepter mon « je ».

J’y vais pas à pas, je dépasse chaque peur. Et rien dans ma vie n’est plus libérateur.

S’accepter.

C’est admettre publiquement qui on est entièrement. La face A et la face B. On n’a plus rien à cacher.

S’accepter, c’est s’assumer en entier. Être vulnérable, authentique et croyez-le bien plus sympathique.

S’accepter, c’est accepter les autres. C’est les inviter à être eux-mêmes pour tous se mettre au même niveau.

S’accepter, c’est se dépasser, se mettre à nu et se trouver beau. Être entière, ne plus se cacher. Être vraie. Être vue telle que l’on est.

S’accepter entièrement, c’est l’arme infaillible contre les jugements. On ne peut pas reprocher à quelqu’un ce qu’il a déjà accepté. C’est s’aimer inconditionnellement, ses travers comme ses talents. C’est admettre qu’on est petit et faible, mais fort intéressant.

Pour cette nouvelle année, si je n’avais qu’un vœu, sans hésitation, voici ce que je veux : que vous aussi, vous acceptiez votre « je ».

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