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Votre stratégie est-elle cohérente avec vos rêves ?

Votre stratégie est-elle cohérente avec votre business idéal ?

Votre stratégie est-elle cohérente avec vos rêves de business idéal ?

Mon travail personnel est un chemin que je défriche et que j’offre à mes lecteur.ices et client.es : rapprocher chaque jour un peu plus mon business de ce que je suis, pour ne faire qu’un. Être ce que je fais. Faire ce que je suis. Matérialiser les battements de mon cœur. Réaliser mon œuvre d’âme.

Chaque jour, je me questionne, j’affine mon écoute, je rectifie ma trajectoire. Je poursuis la fluidité. Pas la facilité, non, la fluidité : cette sensation d’être imbriquée dans une vie à mes mesures. Un quotidien qui épouse mes formes, mon fonctionnement, mes gestes, ma vision, ce que je suis.

À mesure que j’avance dans cette danse, j’observe que plus je me rapproche de ce que je suis, plus la vie me soutient. Elle m’épaule, me guide, m’apporte ce dont j’ai besoin quand j’en ai besoin. Au début, sous forme d’épreuves pour me rendre compte de mon inconfort quand je ne suis pas à ma juste place. Puis, les épreuves finissent par se transformer en de véritables cadeaux, secours et outils pour soutenir mes avancées.

La vie est en perpétuelle communication avec nous. Il suffit de lui parler et de l’écouter pour que l’échange grandisse, s’intensifie et s’harmonise.

Aujourd’hui, dans ma quête du métier sur-mesure, je me suis posée la question de mon business idéal. À quoi ressemble-t-il vraiment ? J’ai rarement osé répondre à cette question de manière honnête et surtout déconditionnée. J’ai souvent confondu les désirs des autres avec les miens. La définition médiatisée du succès et du bonheur avec ma propre définition de ces concepts. Ce qui m’a éloignée, d’un ou plusieurs pas, de ma réelle trajectoire.

En me posant cette question, j’ai réalisé que beaucoup de mes actions n’étaient pas cohérentes avec mes vrais désirs.

Mon rêve, si j’ose l’exprimer, est d’être un business secret. Celui dont l’adresse se communique essentiellement par le bouche-à-oreilles. Un business qui n’est pas accessible à tout le monde. Pas compréhensible pour tout le monde. Un message qui, s’il passe par le mental, en devient brouillé, flou, inintelligible. Un message qui s’adresse directement aux sens, au cœur, à la sensibilité, à l’énergie.

Mon business idéal me permet d’entrer en résonance avec mes clients. Comme une véritable rencontre. Une vibration commune. Sur la même longueur d’onde. Il suffit d’un regard, d’une parole échangée, d’un instant de connexion pour savoir que l’on va cheminer ensemble et partager un moment riche et épanouissant grâce à la combinaison de nos énergies et de notre créativité.

Si j’étais une boutique, je serais une hybride, mi atelier, mi spa, mi salon de thé au fond d’un jardin, ou d’une cour. Dans un endroit hors du temps. Un lieu magique à l’abri des regards, derrière une porte qui ne paie pas de mine.

Je serais comme ce vieil acupuncteur bien connu des sportifs de haut niveau qui les reçoit dans une petite pièce adjacente à son salon.

Je serais comme cette médium qui n’a jamais le temps de s’occuper de son vieux site internet et de ses réseaux mais qui n’a pas de séance disponible avant 3 mois.

Je serais comme cette psy inconnue du grand public qui accompagne toutes les stars du showbiz.

Je serais cette précieuse personne de l’ombre. Celle qui n’a pas besoin d’être célèbre pour avoir des clients. Celle qui a comme carte de visite son travail et son talent. Je veux être cette adresse que l’on préfère garder pour soi mais qu’on conseille fièrement, quoi que discrètement, comme si l’on détenait le graal.

Je serais cette personne qui n’a pas de réseaux sociaux, qu’on appelle par son prénom car on ne connait pas son nom et qui ne prend qu’une petite poignée de clients à la fois pour les servir avec présence et qualité. Ces clients que je ne considèrerais pas comme des clients, mais comme des amis. Des amis à qui j’offrirais tout mon coeur et toute mon attention. Le meilleur de moi-même.

Je serais cette personne qui coûte cher mais qui prend le temps. Celle dont on réalise rapidement que malgré l’investissement, on en a eu pour son argent.

Celle qui crée l’espace sans vous brusquer, qui vous laisse aller à votre rythme et qui s’adapte avec souplesse, dans le respect de ses clients et d’elle-même.

Je serais un havre de paix, d’expansion et de joie.

Un havre secret. Un havre magique.

Un havre dans lequel on a plaisir à revenir pour se ressourcer, se retrouver et créer des moments uniques.

En réalisant le portrait de mon business idéal, je me suis demandée pourquoi, durant toutes ces années, j’ai mis mon énergie, mon temps et mes ressources dans l’acquisition de visibilité sur les réseaux sociaux. Pourquoi ai-je passé tant de temps à me faire une vitrine publique si je souhaitais rester une adresse secrète?

Pourquoi n’ai je pas plutôt favorisé le bouche-à-oreilles, la création d’offres puissantes et mémorables, la fidélisation de mes clients déjà établis ? Pourquoi n’ai-je pas mis mon cœur dans l’aménagement de ce havre de paix secret ? Pourquoi n’ai-je pas plutôt façonné de belles invitations à la main aux bonnes personnes au lieu de m’exposer à tout le monde ?

Pourquoi ma stratégie était si peu cohérente avec mon rêve de coeur ?

Par peur, sans doute. Par peur, souvent.

La peur que ce rêve ne soit pas suffisant. Qu’il ne fonctionne pas car trop divergent de ces exemples homogènes de réussite.

Parfois, nous nous laissons influencer par ce que nous voyons. J’ai souvent manqué de confiance et d’écoute pour oser emprunter des chemins détournés.

Heureusement, la vie et le corps, ce messager, sont là pour nous rappeler, dans nos inconforts et nos résultats dépourvus de justesse et de fluidité que nous sommes peut-être à côté de notre plaque. Et qu’il n’est jamais trop tard pour se réajuster.

J’ignore s’il y a un point final à ce travail de recalibrage. J’ignore si on atteint un point de perfection. Je pense au fond de moi que la vie est un perpétuel mouvement entre l’équilibre et le déséquilibre. Chaque instabilité contribuant à notre croissance, à notre avancée, à notre enrichissement intérieur. C’est finalement ce qui rend ce jeu de la vie passionnant.

En tous cas, plus je me sens en harmonie avec mes propres désirs, plus j’ai d’occasions de ressentir ce délicieux état de fluidité.

Et plus je tâche d’en profiter.

Sur cette photo, le portrait ensoleillé de la star Lyvia Cairo, experte en sexualité et écrivaine qui a récemment quitté les réseaux sociaux, comme un geste d’amour et de confiance pour elle-même et son travail. Vous pouvez la découvrir dans son inspirante newsletter.

Tes clients sont exactement comme toi

Tes clients sont comme toi

Tes clients sont exactement comme toi.

En tout cas, c’est ce que j’ai remarqué pour moi.

Pourquoi ?

La raison est très simple. Quand on crée son métier, on se sent souvent investi.e d’une mission de « réparer ». On souhaite apporter au monde quelque-chose dont on a pu manquer.

Du soutien, de l’écoute, une solution toute faite à un problème que l’on a eu, un objet qui nous a manqué…

Parfois ce n’est pas un manque qui nous drive, mais une passion, une vision, un goût particulier pour un sujet ou une esthétique.

Alors on exprime sa passion, sa vision, on crée des objets que l’on aime et on partage sa personnalité et sa façon de voir le monde à travers son métier.

Dans tous les cas, on offre au monde ce que l’on est. Et les résonances se créent avec des gens qui partagent nos goûts, nos valeurs, nos problématiques, nos passions, nos visions.

Nous parlons aux gens qui ont des points communs avec nous et se reconnaissent dans ce que nous offrons.

D’où l’importance de se connaître et de s’exprimer. Car il n’y a pas plus simple et fluide que s’adresser à des clients en qui l’on se reconnaît.

 

Sur cette photo, le portrait ensoleillé de mon amie Anne, créatrice des carnets de méthodologie et de papeterie pour réaliser ses rêves : 23heures59éditions.

Faire de son besoin essentiel un métier

Faire de son besoin essentiel un métier

Faire de son besoin essentiel un métier.

J’ai un besoin essentiel, celui d’écrire.

Je ne dirais pas que j’ai une passion pour l’écriture. Je suis bien incapable d’écrire des histoires et cela ne m’enthousiasme pas vraiment. Je n’ai pas non plus de passion démesurée pour la lecture, même si j’en apprécie le loisir.

Par contre, j’ai besoin d’écrire, comme je respire.

J’ai besoin d’exprimer ce qu’il y a en moi et de le coucher sur le papier. J’écris bien plus que je ne parle. Et d’ailleurs, j’écris bien mieux que je ne parle. Car l’écriture permet de canaliser le flux de pensées incessant dans ma tête. À l’oral, mes pensées vont plus vite que ma diction, et un peu comme le joueur d’échec de Stefan Zweig, au moment où je prononce une idée, dans ma tête je suis déjà deux idées plus loin. Ce qui crée parfois des embouteillages voire des carambolages.

Écrire m’aide à ralentir ma pensée et à la figer. C’est comme une méditation.

Depuis toujours, j’écris. Des lettres épaisses comme des livres, des amours épistolaires, des journaux intimes, des blogs…

Si je n’écris pas, je manque d’oxygène. Je ne sais pas ce que je pense, ni ce que je ressens. C’est une sensation bien désagréable.

Quand j’ai créé mon métier, il y a 8 ans, je me suis demandée : qu’est-ce que je sais bien faire, que j’aime faire et que je ne me lasserai pas de faire ?

La réponse, à cette époque, était : écouter les gens me parler d’eux et les conseiller, les guider, les aider à y voir clair.

Comment allais-je faire ça ? La question ne se posait pas. Il était hors de question pour moi d’utiliser le téléphone que je déteste. Ou enchaîner les rendez-vous en personne, gourmands en énergie, car j’ai trop besoin d’évoluer dans mon lieu ressource, qu’est mon cocon.

Pour moi, ce serait l’écrit sinon rien.

Durant 8 ans, j’ai donc accompagné les gens à l’écrit jusqu’à comprendre que dans mon besoin vital se cachait un super pouvoir. Une relation magique avec les mots.

J’arrivais grâce aux mots à me connecter à l’âme des gens. À la pureté de leurs coeurs, à leur âme d’enfant. J’allais au-delà de la surface et de l’apparence, puisque je ne les voyais pas, et je découvrais l’intimité et la richesse de leurs profondeurs.

Ces échanges de coeur à coeur m’ont appris à développer mes capacités intuitives et à déceler les mots au-delà des mots. Traduire les silences, les non-dits. Ce qui se cache derrière ou entre les mots. Percevoir l’émotion, l’énergie, la vibration, dans la froideur apparente d’une boîte mail, j’ai trouvé la chaleur humaine, le coeur qui bat.

Petit à petit, j’ai affiné mes accompagnements pour aujourd’hui aider les gens à mieux se connaître, grâce à l’écrit. Et l’écrit n’est pas la maîtrise de la langue française. Ce n’est pas un exercice de dissertation. C’est simplement l’échange à coeur ouvert, avec quelqu’un qui ne vous voit pas et ne vous a jamais vu.e, qui ne vous entend pas et ne vous a jamais entendu.e. Une connexion à votre essence, avec d’autres sens.

Pour moi, l’écrit est mon essentiel. Et parce qu’il est mon essentiel, il fait sens pour moi de le mettre au coeur de ma vie.

Notre métier occupant 80% de nos journées, mettre nos essentiels au centre de nos métiers, voire comme pierres fondatrices de ces derniers est une magnifique garantie de faire ce que vous aimez et ce qui vous correspond dans la vie.

Je suis convaincue que ce qui nous nourrit est ce que nous avons à offrir au monde, pour que le monde nous nourrisse à son tour.

 

Sur cette photo, le portrait ensoleillé de la fabuleuse Audrey de Voyages intérieurs, amoureuse, comme moi de l’écriture, des mots et des carnets.