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Suivre sa voie, le bon timing : tu sais où tu vas mais tu mets des plombes à y aller ⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures multipotentielles ! www.talentedgirls.fr

Extrait de ma newsletter du 13 novembre .

 

L’autre jour, je faisais du tri dans mes millions de carnets, et je suis retombée sur un petit carnet que j’avais rempli durant l’été 2018. Mon chéri et moi avions emmené ses grands parents à la mer, et pour nous remercier, ils nous avaient offert le séjour dans une jolie chambre d’hôtel avec vue.

Ce que j’aime les chambres avec vue ! J’ai passé littéralement tout mon séjour sur le bureau face à la mer, en pensant que c’était à peu près ma définition du paradis.

À cette époque, j’étais en pleine recherche de mon projet professionnel. Je venais d’arrêter le coaching ensoleillé avec le sentiment que c’était moi qu’il fallait que je coache désormais.

Alors je noircissais et noircissais des pages de mon joli carnet à la recherche d’indices sur mon « après ».

Puis l’indice est apparu, comme une évidence  :

 

« Je veux faire du portrait ».

 

Nous étions en juillet 2018 et je venais de mettre le doigt sur ce que j’allais faire de mon après.

Avance rapide, nous sommes en avril 2021, j’ai l’impression qu’à chaque fois que je me trouve, je me re-perds. J’ai oublié l’existence de ce carnet et de cette chambre vue mer. Mon année est compliquée, après le covid, je ferme l’une de mes entreprises, et les clients ne sont pas au rendez-vous. Je fais, pour la première fois de ma vie, le même rêve deux nuits d’affilée : je rêve que je crée une offre qui s’appelle le Portrait Business, où j’aide les gens à mieux se connaître pour dessiner les contours de leur business sur-mesure. Je me dis que mon inconscient et mes guides en ont eu marre de me voir tourner autour du pot, alors ils m’ont envoyé un coup de pouce ni vu ni connu.

J’ai l’impression de vivre une épiphanie. Je crée l’offre et depuis, j’ai chaque mois de merveilleuses clientes avec qui nous faisons un travail précieux. Je me sens enfin alignée avec mes besoins, mes valeurs, ma vision et mes outils. J’ai trouvé l’accompagnement qui m’épanouit.

 

Alors que s’est-il passé depuis juillet 2018 ?

C’est un phénomène que je retrouve souvent autour de moi : on sait où l’on va, mais le savoir ne signifie pas y être. Notre direction est simplement annoncée.

 

C’est la route qui commence.

 

Une route qui nous permet de traverser nos peurs, nos doutes, nos blocages. Une route qui nous permet d’enrichir nos connaissances et notre expertise en nous formant. Une route qui nous permet de tester des choses, d’affiner, d’explorer, de nous tromper, d’observer.

Une route qui nous permet d’accepter ce qui est bon pour nous.

Une route qui nous permet de nous sentir en confiance et de nous faire confiance.

Une route plus ou moins longue avant d’arriver à l’étape annoncée.

J’ai annoncé que ma direction était le portrait, il y a 3 ans. Peut-être as-tu annoncé ta direction hier, peut-être l’as-tu annoncée il y a 10 ans.

3 ans, c’est le temps qu’il m’a fallu pour accepter que mon rôle n’était pas de réparer, mais de voir, de comprendre, de permettre, de créer l’espace pour mes clientes.

C’est le temps qu’il m’a fallu pour renforcer ma confiance à l’aide de formations, d’apprentissages, d’outils et de rencontres.

C’est le temps qu’il m’a fallu pour grandir et ouvrir les yeux sur la valeur de mon travail.

C’est le temps qu’il a fallu pour dépasser mes peurs, mes doutes, et tester des choses pour confirmer ma direction.

C’est le temps qu’il m’a fallu pour faire de la place et me sentir prête.

Il y a de grandes chances pour que tu saches déjà où tu veux aller. Au fond de toi tu le sais, ta route sera peut-être d’oser le dire tout haut et croire que c’est possible. Tu penses que tu te cherches, mais en réalité, tu es en train d’avancer sur la route vers tes souhaits.

À chaque pas que tu fais, tu travailles sur tes doutes, tu affines ta vision, tu acquiers des savoirs, tu nettoies ce qui bloque, tu fais de la place, tu organises ton espace, tu enrichis ton expertise, tu prends confiance en toi.

 

Tu prends confiance en toi.

 

Finalement, la route vers ce que l’on cherche est la route nécessaire pour prendre confiance en soi.

Soit-elle courte ou interminable, faisons confiance au processus.

And enjoy the ride.

 

Tu es sur la bonne voie.

(Relire cette phrase plusieurs fois si besoin)

 

Sur ma photo, un souvenir d’une autre vie, quand je vivais à Melbourne en 2012 et que j’ai pris la ferme décision d’être à mon compte et de créer un magazine de soutien aux talents féminins qui s’appellera « Talented Girls ». Projet qui verra le jour, sous une autre forme… deux ans plus tard. Le timing ✨

Portrait ensoleillé : Séverine de V comme Samedi

Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Je suis heureuse d’inaugurer un nouveau projet : les interviews ensoleillées « Made with Love ». En cette rentrée, je m’offre le plaisir d’aller faire le portrait de personnes que j’aime et qui entreprennent avec leur coeur. Et je vous embarque avec moi !

Aujourd’hui, nous partons à la rencontre de Séverine, la créatrice de V comme Samedi.

Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Comment j’ai rencontré Séverine :

Je l’ai rencontrée pour la première fois à la table ronde d’une association d’entrepreneures dont elle fait partie. J’avais été invitée à discuter d’un sujet et elle était assise en face de moi, un grand sourire aux lèvres. Je pouvais lire dans son regard qu’elle connaissait déjà mon travail, et j’ai tout de suite su que la vie allait nous amener à nous revoir. Ce qui a été le cas, quelques mois plus tard, quand j’ai eu la chance de l’accompagner dans la rencontre de ses propres talents.

Séverine et moi avons plusieurs passions communes : les portraits, les mots, les belles photos, les rencontres de coeur, la douceur de notre cocon et sans doute aussi la chanson. Comme nous aimons nous le rappeler, le hasard n’existe pas, et je pense que notre rencontre n’est pas due au hasard. Au contact l’une de l’autre, nous avons fait naître, chacune, notre métier de portraitiste. Pour elle, ce sera le portrait d’enfants.

Séverine est une orfèvre des mots. Avec sa plume délicate comme de la dentelle, elle tisse des portraits qui réchauffent les coeurs : celui de l’amour que l’on porte pour son enfant. Un cadeau précieux qui m’émeut beaucoup. Imaginez-vous, un instant, recevoir de vos parents un texte qui rassemble à la fois vos plus précieux souvenirs et qui met en mots le regard fier, attendri, et tout l’amour, parfois pudique, que vous portent vos parents. Ses portraits sont comme des talismans qui aident les enfants à traverser la vie avec confiance et l’assurance qu’ils sont aimés pour ce qu’ils sont.

Ouvrez grand votre coeur, je vous emmène à la Rencontre de Séverine et de sa poésie.

Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design
Toc, toc, toc…

Il est 15h, j’ai quelques minutes de retard sur mon départ, mais j’ai voulu laisser passer l’averse avant de partir traverser le pont qui me sépare de Séverine. Car oui, nous sommes… voisines ! Quand je vous dis que le hasard n’existe pas…

Elle m’accueille, tout sourire, en prenant bien soin de ne pas laisser la porte trop longtemps ouverte de peur que son petit chaton ne se sauve.

Depuis quelques jours, sa famille s’est agrandie et ce n’est pas étonnant car la famille, c’est ce qui fait vibrer le coeur de Séverine. C’est une maman d’âme et cela se sent dès que l’on entre dans ce que j’appelle « la maison du bonheur ».

Elle me prépare un délicieux thé au jasmin, et m’offre une part de gâteau maison à l’abricot. « Je me suis mise en mode naturel, telle que je suis dans la vraie vie » me dit-elle, en référence à notre shooting photo. Cela tombe bien, c’est exactement ce que j’aime photographier : la beauté du vrai.

Puis elle donne un dernier câlin à son petit chat qui s’apprête à faire la sieste et nous nous installons à son bureau préféré : sa table à manger baignée de lumière et entourée de photos et de souvenirs de ses trois garçons.

Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Son métier :

Séverine est une créatrice multi-facettes, elle s’amuse depuis longtemps à décliner son amour des mots en objets poétiques du quotidien mais son coeur de métier, c’est l’écriture de portraits d’enfants.

En d’autres termes, son travail, c’est d’offrir un cadeau aux enfants, grâce aux mots. Pour en savoir un peu plus sur la façon dont elle travaille, je lui ai posé la question.

Séverine, peux-tu nous dire en quoi consiste ton métier ?

Mettre des mots sur l’amour que l’on porte à son enfant est un exercice parfois difficile, et Séverine a à coeur de dé-stresser tous les blocages vis-à-vis de la langue. Elle n’est pas là pour prêter attention à la forme mais au fond. Elle recueille, tels des trésors, les souvenirs, les anecdotes et surtout les émotions. Elle écoute les paroles aussi bien que les silences, et s’applique à traduire ce lien d’amour qui unit les parents et l’enfant de la manière la plus fidèle possible.

D’ailleurs, je découvre avec ma question suivante que les parents ne sont pas les seules personnes à faire appel à elle…

À qui est-ce que tu t’adresses ?
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Le chemin :

Séverine a eu plusieurs vies avant de se consacrer au portrait d’enfant, et j’aime savoir le chemin parcouru et surtout les enseignements appris pour en arriver là où nous sommes aujourd’hui. J’ai la croyance que chaque étape de notre parcours nourrit la suivante et que malgré les détours, toute notre vie n’est qu’une suite d’événements logiques.

Raconte-nous ton chemin pour en arriver aux portraits :

Vous ne serez pas étonné.es de découvrir ce qui a nourrit Séverine : son passé d’enseignante et les ateliers d’écriture qu’elle adorait partager avec ses élèves, puis son métier de maman et le cocon qu’elle a créé pour sa famille et qui l’a menée à sa première vie d’entrepreneure dans la conception d’objets de décoration.

Comme elle le dit si bien, elle s’amusait mais ne se sentait pas pleinement épanouie, alors elle a entamé un véritable chemin d’exploration…

La suite du chemin :
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Oser être soi, c’est se confronter à l’idée de réussir. Pour Séverine, c’était cette peur qui lui bloquait le passage et avec laquelle elle a dû apprendre à danser. Petit à petit, elle a redonné place à son amour des mots en commençant par réaliser des portraits d’entrepreneurs. C’est en réalisant l’impact de sa plume et la confiance qu’elle procurait chez l’autre qu’elle s’intéressa à une nouvelle cible : les particuliers. Le portrait d’enfants sonna alors comme une évidence.

En une belle synchronicité, son fils Valentin découvrait au même moment, au hasard d’une fouille clandestine de tiroirs, un portrait qu’elle avait écrit de lui quelques années auparavant. Le sourire et le ravissement sur son visage finirent de convaincre Séverine : son chemin continuerait d’être au service de l’enfance.

Faire ce que l’on est

Cette mission est importante pour moi. J’ai donc voulu demander à Séverine en quoi son métier lui ressemblait.

En quoi fais-tu ce que tu es ?
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Connaissez-vous le verbe de votre vie ? En référence à la lettre à un ado de Sarah Roubato.

Pour Séverine, c’est le verbe Transmettre. Elle transmet grâce aux mots et son objet de transmission est l’émotion.

Séverine s’est beaucoup entraînée à mettre sa plume au service de l’émotion et non l’inverse. Grâce à un long cheminement vers l’acceptation, elle a fait de sa sensibilité un atout pour capter à distance la juste mesure d’un battement de coeur ou d’un éclat de rire. Et mettre ainsi fidèlement en lumière le lien qui unit les parents à leurs enfants.

As-tu un message que tu souhaites partager à travers ton métier ?
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Finalement, Séverine et moi n’avons pas le même métier, mais nos missions se ressemblent. J’aime nous imaginer comme une League, oeuvrant main dans la main pour donner confiance aux gens grâce aux mots. Elle s’occupe des enfants, moi des adultes. Je lui confie que moi aussi, je m’adresse indirectement aux enfants. Que mon but est d’amener les parents vers la connaissance de soi pour qu’ils deviennent ensuite un exemple de transmission.

En discutant, nous tombons d’accord sur le fait que ce travail de portrait que nous réalisons chacune à notre façon mériterait d’être fait dès le plus jeune âge.

Les jolis souvenirs

Pour terminer cette interview, avant de lui présenter le petit jeu de Human design que je lui ai préparé, je lui demande de m’évoquer un souvenir marquant de son parcours entrepreneurial.

As-tu une anecdote d’une belle expérience vécue grâce à ton métier ?
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Le Human design de Séverine

Quand j’ai imaginé ces interviews ensoleillées, cela me tenait à coeur d’y voir se mêler toutes mes passions : la photographie, l’écriture, la rencontre et … le Human design !

Dans mon travail, j’aime échanger avec les gens puis utiliser, toujours dans un second temps, cet outil de connaissance de soi basé sur les informations de naissance.  Cela me permet de ne pas être influencée par lui au début de la rencontre et de vérifier, confirmer et appronfondir ce que l’autre révèle naturellement.

Cette seconde partie d’interview s’adresse donc aux personnes curieuses de leur design et qui connaissent déjà cet outil et son langage. Vous pouvez découvrir votre design sur ce site.

Manifesting Generator

Les Manifesting Generators ont une énergie puissante et continue, qui a besoin d’aller vite et de prendre des raccourcis. Ils ont du mal à tenir en place et ont besoin de passer d’un projet à un autre voire de jongler entre plusieurs activités à la fois pour maintenir leur énergie.

Séverine est un vrai ouragan créatif ! À chaque fois que je la vois, elle a le nez dans un nouveau projet, a créé un nouvel objet en lien avec les mots, a rencontré de nouvelles personnes pour ses portraits ou organisé de nouvelles collabs. Sa dernière en date : le projet « Ecoute combien je t’aime » avec Anne de Nos Chers Enfants, pour allier la finesse de ses mots à la douceur de la voix. Elle n’arrête pas ! Tout ça en organisant d’une main de maître(sse) son intense vie de famille.

Ce n’était donc pas une grande surprise d’apprendre que cette créatrice multi-facettes avait l’énergie du Manifesting Generator. Elle le dit : quand elle fait ce qu’elle aime, elle peut travailler pendant des heures sans voir le temps passer. Et elle aime naturellement jongler entre les projets, les supports et les différentes façons d’exercer son métier.

Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Profil 2/4

Lors de l’interview, Séverine avait évoqué son besoin contradictoire d’être à la fois entourée, tout en ayant un refuge de solitude à portée de main pour s’adonner à son travail et à ses passions.

Avant de lui expliquer les subtilités de son profil 2/4, j’ai voulu confirmer ses ressentis afin de voir comment son profil s’exprimait.

Quelles sont les conditions de travail optimales pour toi ?

Cette contradiction est caractéristique des profils 2/4. En effet, le 2 est le profil de l’ermite. Les lignes 2 ont ce besoin d’aller jouer avec leurs talents seuls dans leur coin. La solitude est importante pour eux, elle leur permet de développer leurs passions et leurs facultés souvent innées. Le 4, à l’inverse, est le profil de celui qui a besoin d’être entouré, d’avoir un socle relationnel solide. C’est au sein de ce cercle qu’il pourra s’épanouir.

Ouverture de la tête et de l’esprit.

Les centres de la tête et de l’esprit sont les deux premiers triangles en haut de notre design. Ils sont dits « ouverts » ou « non-définis » quand ils ne sont pas colorés. Cela signifie que l’on est récepteur de l’énergie extérieure sur ces centres. La tête est le centre de naissance des idées, doutes et questionnements. L’esprit est le centre de la logique et de l’analyse de ces idées.

Séverine me précise qu’elle aime surtout travailler en équipe pour le travail de réflexion. Elle aime brainstormer, présenter ses idées, demander des avis, et ensuite mettre en oeuvre seule dans son coin.

Cela se vérifie dans la nature de ses centres. Elle n’a que trois centres non-définis et deux d’entre eux sont la tête et l’esprit.

Avoir ces centres non-définis, donc non-colorés sur sa charte, signifie que l’on se nourrit (et que l’on dépend également) de l’énergie des autres et de son environnement pour s’inspirer, acquérir des idées, se questionner mais aussi analyser les choses. Cette ouverture d’esprit permet de découvrir une multitude de méthodes de réflexion et d’aborder un problème avec une diversité d’approches pour le résoudre.

Plexus non-défini et empathie

Le centre du plexus solaire est le triangle en bas à droite de notre charte. C’est le centre des émotions. Il est coloré (et donc défini) pour 50% de la population, l’autre moitié est ce que l’on appelle des « empathes ».

Séverine et moi avons un point commun dans notre métier : nous lisons entre les lignes. Nous travaillons à distance et faisons le portrait des gens sans les voir, car nous captons l’énergie et l’émotion des autres à travers leurs mots.

Je m’attendais donc à retrouver ce même point commun au niveau de notre centre des émotions qui est le centre du plexus solaire. Et cela s’est bien confirmé !

Séverine fait, comme moi, partie de ceux que l’on appelle les empathes. Son plexus solaire non-défini lui permet de capter et d’absorber naturellement les émotions des autres. Un vrai atout de sensibilité dans son travail puisqu’elle les met ensuite en mots dans ses portraits.

Racine définie

Le centre de la racine est le carré tout en bas de notre charte. C’est le centre de la pression et de l’adrénaline. Ceux qui l’ont de coloré sont dotés de petites fusées très efficaces en cas d’urgence.

J’ai toujours été impressionnée par l’organisation de Séverine et sa capacité à gérer les situations d’urgence sans perdre son sang froid. J’ai voulu vérifier si elle avait les caractéristiques des racines définies, qui sont la gestion du stress et de l’adrénaline, la capacité à réagir vite et bien sous pression et en dernière minute. L’efficacité et la rapidité.

Avant de lui confier qu’elle avait bel et bien la racine définie, je lui ai demandé si elle savait gérer efficacement la pression de la dernière minute ou si (comme moi qui n’ai pas la racine définie), son corps ne répondait plus quand on lui demandait de se dépêcher.

Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design
Séverine V comme Samedi famille portrait écrit d'enfants - Talented Girls photo portrait human design

Au revoir Séverine !

À la fin de la découverte de son Human design, nous avons entrepris une petite séance photo pour illustrer son interview. Son petit chat s’étant réveillé de sa sieste, il lui a vite piqué la vedette.

Puis j’ai quitté cette maman extraordinaire qui a sûrement activé sa racine définie pour se replonger dans l’élaboration minutieuse des portraits qui l’attendaient.

Je reprends le chemin de l’autre côté du pont, le coeur heureux d’avoir inauguré cette collection de portraits Made with Love, avec une créatrice de portraits faits avec le coeur…

Pour prolonger la rencontre…

Si le portrait de Séverine vous a plu, je vous invite à découvrir sa maison de mots et son travail de portrait d’enfants. Vous pouvez également la suivre sur son instagram V comme Samedi où elle partage sa vie de maman ainsi que des anecdotes et de douces paroles d’enfants.

Si vous souhaitez découvrir mon travail, je vous invite à parcourir mon site. Je mets en images l’âme des entrepreneur.es avec mes portraits ensoleillés et je les aide à mieux se connaître pour faire un métier qui leur ressemble avec mes portraits business. Je partage également mes confidences dans ma newsletter.

 

À bientôt pour un nouveau portrait Made with Love !

Les photos de cet article et de mon site ne sont pas libres de droit.

Les kilos émotionnels : ce qui me pèse réellement

kilos émotionnels ce qui me pèse article de Talented Girls Anouk

Ces choses qui me pèsent. Ce poids sur ma poitrine. Ces soucis qui me plombent. Ravaler ma colère. Avoir le coeur lourd. Se sentir plus légèr.e. Le fardeau qui pèse sur mes épaules. Porter un poids. S’alléger. C’est pesant. Sup-porter. La charge mentale. Être chargé.e. Se sentir lourd.e. Op-pressé.e. Prendre de la place. Faire le poids. Porter des choses tout.e seul.e. Ressentir de la pression. S’alourdir, S’accabler. Se charger de choses qui n’en valent pas la peine. Se délester de quelque-chose. C’est lourd. Ça me gave. Ça me bouffe. Je garde tout en moi. J’emmagasine tout. J’absorbe. J’ai du mal à le digérer. Et d’autres expressions qui révèlent que nous ne mangeons pas que de la nourriture.

 

J’ai toujours eu une relation difficile avec mon poids.

Dans ma famille, j’ai toujours été la plus grosse, ce qui a alimenté ma fâcheuse tendance à la comparaison.

Je reconnais avoir grandi au milieu des produits industriels. Mais je n’ai pas souvenir d’avoir mangé de façon excessive ou compulsive. Je n’ai jamais été fan de gâteaux ou de desserts. Je préférais largement manger des fruits. Je faisais du sport et j’étais plutôt douée. Je n’avais pas grand chose à me reprocher.

En grandissant, j’ai continué sur cette lancée. Même si je pesais 20 kilos de moins qu’aujourd’hui, j’étais toujours la plus lourde de mes amies. 

Quand j’ai découvert que les produits industriels étaient mauvais pour la santé, je les ai supprimés de mon quotidien, j’ai pris des cours de nutrition et j’ai complètement changé ma consommation. 

Quand je suis triste ou en période de SPM, j’aime tout de même mettre la main dans un paquet de bonbons pour en choper deux ou trois mais, mon goût pour le sucré restant limité, je cale toujours bien vite.

Je mange aujourd’hui des assiettes correctement composées. Avec des légumes en majorité, des protéines et des céréales ou féculents. Je n’ai pas de mal à limiter le sucre, ni les produits laitiers qui me donnent mal au ventre. Je ne bois pas d’alcool ni de boissons sucrées. Et je suis devenue végétarienne, il y a plus d’un an, ce qui a largement diminué ma consommation de pâté et de saucisson. En gros, je ne suis pas la compagnonne de bière-barbeuc ou d’apéro-planche idéale. J’ai compris comment le corps fonctionnait et je pense être plutôt au point sur ma chronobiologie.

Pourtant, mon corps continue de grossir. Je ne perds pas, je prends. Même en changeant mon alimentation, je prends. Même en me mettant à bouger plus, je prends.

J’ai fait des analyses qui n’ont rien montré d’anormal notamment d’un point de vue hormonal. J’ai demandé à mes amis si je n’avais pas une vision erronée de moi-même et de mes comportements. Peut-être suis-je dans un déni total de ma santé et mangé-je plus que de raison ? J’ai eu la confirmation que non.

Puis, un jour que je testais une énième expérience de connaissance de soi, je consulte une médium spécialisée dans le transgénérationnel qui m’apprend que j’ai hérité, en bonne aînée de fratrie que je suis, du silence familial. En plus de grandir dans une famille où l’on ne communique pas ses émotions, ma place d’aînée me force à montrer l’exemple et à protéger mes soeurs en endurant seule et en taisant les obstacles et les dangers que je vois arriver. Je ne dis rien.

Le souci étant que je suis une hypersensible. Je ne dis rien mais je capte tout. Je capte, j’emmagasine, j’absorbe puis j’enfouis. Je scelle tout, rien ne transparaît. Je suis imperméable de l’intérieur. Rien de ce que j’absorbe ne peut s’échapper car je garde tout et puis, de toutes les façons, je ne sais pas comment évacuer.

Il y a donc dualité.

Quand cette médium me dit ça, je me mets à comprendre plein de choses.

Pourquoi mon shiastu-man me fait toujours travailler sur la libération de mes émotions durant nos séances. Pourquoi il me répète sans cesse que j’enfouis tout et que cela crée des blocages où plus rien ne circule. Pourquoi il a eu beau me torturer en dénouant mes solides noeuds énergétiques pendant 2 ans avant que je n’émette mon premier (petit) son de douleur. Pourquoi quand j’ai de la colère qui monte, ça me fait une grosse boule brûlante dans la gorge, mais qui finit toujours par redescendre, comme si je la ravalais. Pourquoi quand j’étais petite, j’étais une enfant qui ne pleurait pas. Pourquoi j’ai toujours eu ce besoin vital d’écrire et de partager ce qu’il y a en moi, et que l’ouverture de mon blog a été une source de libération et d’épanouissement infinie. Pourquoi je ne sais pas crier. Pourquoi j’ai toujours cherché à prendre des cours de chant et de danse, comme un vrai besoin de m’exprimer. Pourquoi mon autorité en Human design est une autorité auto-projetée : j’ai besoin de parler et de projeter ma pensée pour savoir si elle sonne juste.

Et puis, pourquoi je suis grosse, alors que je mange mieux que la plupart des gens et que je fais attention à ne pas être trop sédentaire.

Je suis grosse parce que j’emmagasine des charges émotionnelles et énergétiques que je ne libère pas. Elles s’accumulent en moi et finissent par peser un sacré poids. 

Mon poids n’aurait donc pas grand chose à voir avec mon alimentation, mais avec mes émotions.

Cette perspective m’a soulagée, car j’ai passé beaucoup d’années à me poser des questions, à chercher des réponses et à culpabiliser. 

Cette nouvelle possibilité a terminé de me convaincre la semaine passée, alors que j’étais demoiselle d’honneur pour le mariage de ma meilleure amie. Ce rôle privilégié s’est révélé très sportif. Les jours précédant la cérémonie ont été de véritables marathons si bien que nous n’avions jamais le temps de nous poser pour manger. Les repas étaient soient pris sur le pouce en mode jambon salade (mais comme je ne mange plus de viande, c’était surtout salade) ou durant des apéros / petits fours à partager avec les autres convives. Ce qui, si tu passes ton temps à discuter, ne te fait pas manger grand chose.

C’était un moment intense, riche en émotions et également stressant pour mon rythme lent car il fallait sans arrêt courir partout pour aller chercher des choses de dernière minute (n’ayant pas la racine définie, je vous laisse imaginer la difficulté – petit point Human Design). Et puis, étant une véritable petite mamie Projector introvertie avec 6 centres ouverts sur 9, être entourée en permanence de centaines de gens que je ne connaissais pas était aussi un challenge pour moi.

Durant ces 5 jours de festivités, je n’ai eu qu’une seule occasion de faire un vrai repas nourrissant. Un repas complet et détendu, sans se presser, sans se stresser, en prenant le temps de profiter tous ensemble. J’ai mangé du riz, du poisson, des légumes et une tarte aux abricots que je n’ai pas réussi à terminer. Rien d’incroyable mais j’ai réellement senti mon énergie renaître.

Une fois de retour chez moi, je me suis pesée en pensant que cette diète m’aurait fait perdre quelques grammes et j’ai découvert qu’à l’issue de ces 5 jours, j’avais… pris 2 kilos ! 

En temps normal, j’aurais certainement pleuré de désespoir et d’incompréhension. Mais cette fois-ci, j’était plutôt éblouie : puisqu’il était physiquement impossible que j’ai pris 2 kilos à cause de la nourriture, ces kilos ne pouvaient être que des charges émotionnelles. J’avais été tellement stressée et tellement dépassée par mes émotions durant ce mariage que j’avais du accumuler beaucoup de ces énergies en moi. Puisque je ne sais pas encore comment m’en défaire, cela me semblait logique. Mon hypersensibilité me faisant également absorber les émotions, le stress et l’énergie des autres, j’avais aussi du écoper de quelques poids qui n’étaient pas à moi.

Au bout de quelques jours de solitude dans mon cocon (mon spa de solitude comme j’aime l’appeler), à me remettre à manger normalement, j’ai vu ces kilos excédentaires disparaître d’eux-mêmes.

Je mangeais plus mais je stressais moins.

Et je relâchais enfin la pression que je m’étais mise (souvent toute seule) pour ce mariage.

Ces expériences m’ouvrent une nouvelle perspective et m’apportent un réel soulagement. Celui de regarder la réelle source du problème et d’arrêter de chercher là où il n’y en a pas.

Désormais, ma priorité est d’apprendre à communiquer mes émotions, à les traverser sans m’y attacher, et à libérer celles qui sont enfouies depuis des années. Apprendre à vivre sainement avec mon hypersensibilité. Observer ce qui se passe dans mon corps et apprendre chaque jour un peu plus à être son alliée et non pas sa tortionnaire.

 

Si vous avez des techniques pour libérer votre colère, votre tristesse, votre stress ou vos émotions enfouies, je suis tout à fait preneuse ! 

N’hésitez pas à les laisser en commentaire pour que nous puissions tout.e.s en profiter !

 

Un repas préparé par mon amie naturopathe et nutritionniste Emilie de C’est si Bon Nutrition. C’est grâce à elle, que j’ai appris tout ce qu’il y a à savoir sur notre digestion et l’alimentation santé. Je vous la recommande !