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Les pièces de puzzle : êtes-vous au bon endroit ?

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Pourquoi faites-vous ce que vous faîtes ?

Pour quoi avez-vous choisi de faire ce métier que vous exercez ?

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de votre « pourquoi » (si non, regardez cette vidéo de Simon Sinek).

Alors que j’accompagnais une de mes clientes en Portrait Business, je me suis posé la question : pourquoi mon business est-il tourné vers les portraits ?

Certes, j’aide les gens à mieux se connaître et se comprendre, et c’est déjà enrichissant en soi. Mais qu’est-ce qui m’a amenée au portrait ? Comment en suis-je arrivée là ?

Dans ces questions, se trouve souvent la valeur, le résultat que vous apportez aux gens. Votre fameux pour-quoi ?

Comment en êtes-vous arrivé.e à faire ce que vous faîtes aujourd’hui ?

Pour ma part, il faut remonter un peu plus de 10 ans en arrière. Mon premier nuage cosmique, comme j’aime bien les appeler.

J’étudie la comptabilité en école de commerce, je viens tout juste d’ouvrir mon blog et je tombe, au hasard de mes pérégrinations digitales, sur un poster : the Holstee Manifesto. Je le lis et dans ma tête, c’est une tempête magique. Une porte vient de s’ouvrir en grand dans mon évolution. Je sais à cet instant quelle est ma mission de vie : j’allais faire ce que j’aime dans la vie, sans attendre la retraite. Et j’allais montrer, par l’exemple, qu’il était possible de mener une existence faite de kif, notamment grâce à son métier.

À l’époque, je ne savais pas du tout ce que j’allais faire comme métier, mais une chose était sûre : mes choix allaient être des choix de coeur.

J’ai toujours su au fond de moi que je deviendrai entrepreneure, mais pour quel type d’entreprise ? Je ne le savais pas encore.

À partir de cette rencontre avec the Holstee Manifesto, je quitte le parcours comptable et je me dirige vers le marketing digital, le community management, la rédaction web. Je me forme aussi à l’événementiel. Bref, je choisis des matières qui me plaisent, même si je ne sais pas encore à quoi elles vont me servir concrètement.

Au sortir de mes études, un projet personnel se transforme en véritable entreprise et mon rêve devient réalité : j’ai 23 ans, je suis entrepreneure et je fais ce que j’aime dans la vie.

Mon entreprise ne me rapportant pas encore de sous, je décide d’en créer une deuxième qui s’appelle Talented Girls. Je me demande quels sont mes talents et comment je peux les utiliser pour gagner ma vie rapidement.

Je sais que l’un de mes talents est l’écoute et le conseil. Je suis quelqu’un vers qui on se tourne naturellement pour être guidé.e (hello Projector !). Je décide donc de créer une sorte de coaching avec mon outil de prédilection : l’écriture. J’appelle cette offre « Le Coaching Ensoleillé » . Durant 6 ans, j’ai accompagné près de 500 personnes à l’écrit et j’ai réalisé une chose : mes clientes avaient toutes souffert de ne pas être dans un métier qui leur correspond.

Elles pouvaient gagner très bien leur vie, avoir un métier dont tout le monde rêvait, lorsque celui-ci n’était pas fait pour elles, elles s’abîmaient. Psychologiquement d’abord. Puis physiquement. Burn-outs, maladies chroniques, variations de poids, dépressions, éruptions cutanées, affaiblissements. Lorsque les premiers signes de mal-être n’étaient pas écoutés et pris au sérieux, le corps commençait à crier, de plus en plus fort, jusqu’à reprendre les commandes en forçant ma cliente à l’immobilisation.

Comme une pièce de puzzle qui n’est pas dans le bon emplacement, à force d’appuyer dessus pour la faire rentrer, elle s’abîme.

Mes clientes avaient toutes été des pièces de puzzle abîmées.

Elles avaient choisi leur métier en suivant les autres, pour faire « bien », pour faire « plaisir », pour faire « comme ». Souvent pour être acceptées, estimées, valorisées, aimées. Elles ont fait des choix déconnectés de leurs coeurs. Parfois, elles ont juste vu leurs routes initiales déviées et n’ont pas réussi à retrouver leur chemin.

Elles avaient perdu confiance en elles, elles ne savaient plus ce qu’elles voulaient vraiment. Mais elles savaient qu’elles ne voulaient plus revivre un tel tourment, un tel sentiment d’inadéquation. Elles ne voulaient plus se perdre. Elles voulaient se (re)trouver.

Parfois ce n’était pas une maladie qui les faisait réagir et se questionner sur ce qu’elles voulaient vraiment. Parfois, c’était une opportunité de la vie : un licenciement, un déménagement, un enfant.

Un coup de main de la vie, une force en elles, un battement de coeur déclenchaient ce besoin de trouver un sens à leurs actions et à leur existence.

Des pièces de puzzles qui ne sont pas dans leur emplacement, j’en ai vu et j’en vois des tonnes chaque jour.

Les puzzles harmonieux sont plus rares mais j’ai également la chance d’en rencontrer beaucoup.  Certains gagnent très bien leur vie, d’autres ne remplissent pas les critères de réussite sociétale mais sont tellement épanouis, heureux, en resplendissants de bien-être et de santé que cela nous pousse à nous questionner sur ces-dits critères.

Une chose que j’ai remarquée : dès qu’une personne trouve sa place, son espace d’expression, alors sa vie devient plus fluide. Les cadeaux de la vie se multiplient. Les difficultés deviennent des opportunités d’apprentissage. Son énergie devient une énergie d’amour qui rayonne sur son entourage et inspire les autres. Dès qu’une personne a trouvé sa place, elle gagne en confiance en elle, et cherche la reconnaissance à l’intérieur d’elle-même plus qu’à l’extérieur. Elle fait ce qu’elle aime et cet amour se ressent, se transmet, se diffuse. Il la rend naturellement efficace, impactante, talentueuse, attractive.

Le cercle devient alors vertueux.

Et c’est ce cercle vertueux que j’ai envie d’offrir au monde.

Le monde n’a pas besoin d’être plus riche, plus prestigieux, plus renommé, plus productif.

Le monde a besoin de plus d’énergie d’amour.

De plus d’actions motivées par le coeur que par la peur. De plus d’énergie de joie et d’épanouissement. De plus de santé mentale, énergétique et donc physique.

Le monde a besoin d’être un magnifique puzzle où chacun a trouvé sa place dédiée.

Et pour trouver sa place et savoir la reconnaître, il faut d’abord savoir se connaître.

Être conscient de ses formes et ses contours, de ses caractéristiques et de ses fonctionnements.

Les connaître, les comprendre, les accepter, les aimer.

Ainsi, telle une pièce de puzzle, vous saurez dire avec assurance si une situation est faite pour vous ou si vous risquez de vous y abîmer.

Voilà le pourquoi de mon métier. Le pour quoi de mes portraits.

Je veux contribuer à l’énergie d’amour, en permettant à chaque pièce de puzzle que nous sommes dans ce beau paysage qu’est l’humanité, de trouver l’endroit où elle pourra s’épanouir et contribuer à son tour.

 

Et vous, pour-quoi faites-vous ce que vous faites ? Partagez-le à votre communauté. Racontez votre histoire. Je suis sûre qu’elle résonnera avec celles et ceux qui ont besoin de vous !

 

Le puzzle de mon amie Jessica alias EttaVee aux éditions Nathan. Je suis fan de ses peintures et fan des puzzles, comment y résister ? Vous pouvez le trouver ici.

Ces deux voix dans ma tête, dont l’une qu’on appelle intuition

Ces deux voix dans ma tête dont l'une s'appelle intuition

Ce que je m’apprête à vous raconter est une vérité qui m’appartient. Peut-être en avez-vous une différente. Peut-être même que la vôtre et la mienne se complètent…

Il y a deux voix dans ma tête.

La voix de la peur. Celle qui parle sans cesse. Elle prend beaucoup de place, toute la place parfois, souvent… trop souvent.

La voix de l’amour. Celle-ci est plus calme, plus confiante, elle n’a pas besoin de parler beaucoup pour se faire comprendre. Encore faut-il l’entendre. Dans le brouahah de la peur, elle a parfois du mal à se frayer un chemin.

La voix de la peur s’appelle aussi l’égo, le mental, ou du moins en est la composante, la porte-parole. Elle veut que tout se passe bien et sans danger alors elle organise, analyse, rationalise, scanne en permanence tout ce qui bouge autour de moi et en moi, mes expériences passées, pour créer des schémas. Puis elle m’avertit de tous les dangers. Et si je n’écoute qu’elle, alors, je reste souvent sur mon canapé à ne pas faire grand chose. Le monde est bien trop hostile, voyez-vous. Mieux vaut être prudente.

La voix de l’amour se manifeste moins. Elle ne répète pas souvent ce qu’elle dit alors à moi de m’entraîner à l’entendre et lui faire de la place. Elle est assurée et rassurante. Elle me dit que rester cachée sous les plaids de mon canapé, c’est céder à la peur et que la peur n’est pas mon seul choix. Que je peux me lever et suivre la voix de mon coeur. Et être soutenue pour ça. Cette voix s’appelle aussi l’intuition.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise voix. L’égo se nourrit de nos expériences et essaie de nous maintenir en vie. Il crée des cocons de sécurité, des bunkers parfois. L’intuition sait ce que nous venons faire sur Terre et tente de nous accompagner sur notre chemin de vie. Elle nous fait sortir de nos zones de confort, possiblement pour notre plus grand bien.

Avancer sans tenir compte des dangers est risqué. Et l’égo est là pour une bonne raison : nous éclairer. Nous rappeler ce qui est important pour nous, ce qui est fragile et vulnérable. Ce qui nécessite d’être rassuré ou guéri.

Avancer en étant guidé.e par la seule peur est également risqué. Cela nous entraîne dans des voies qui semblent sécurisées mais qui ne sont pas réellement faites pour nous. Un sentiment d’inadéquation qui nous ralentit et nous fait souffrir à la longue.

Personnellement, j’apprends à arpenter ma vie en redonnant à chaque voix sa juste place. En écoutant au maximum mon coeur et la sagesse de sa guidance. Et en mettant de la conscience sur mon égo. En prenant le temps de regarder et de rassurer ce qu’il me montre : mes peurs, mes blessures, mes insécurités, mes vulnérabilités.

J’essaie aussi de les faire se parler entre elles. Qu’elles s’allient au lieu de se défier. Qu’elles soient là l’une pour l’autre, pour se rassurer et s’entraider.

Petit à petit, j’arrive à me détacher de ces voix, à ne pas m’identifier à mes peurs, à les observer avec recul et à me connecter à mon intuition quand je me sens perdue pour qu’elle me donne la direction. Plus je redonne sa juste place à chacune, plus je me rééquilibre. Je rétablis à la fois ma connexion et mon ancrage, pour plus de solidité.

La vie est un équilibre permanent. Comme un.e équilibriste sur un fil, nous tenons en nos mains ce qui nous maintient debout : nos deux polarités, reliées par une même perche. La juste alliance des deux nous permet d’avancer. Quand nous cédons à l’un des extrêmes, nous manquons de tomber. À nous d’ajuster notre dosage en permanence.

À nous d’écouter nos deux voix, et de ne pas céder à l’une sans parler à l’autre.

Entendre mon mental et écouter mon intuition.

Suivre mon coeur en connaissant mes peurs.

Faire des choix d’amour pour alléger mon égo.

Un auto-portrait ensoleillé, pour montrer mon amour des carnets, les sâcrés détenteurs de toutes mes pensées et de toutes mes voix.

Augmenter ses tarifs : la difficulté n’est pas celle que l’on croit

augmenter ses tarifs la difficulté n'est pas celle que l'on croit

Plus j’avance sur mon chemin d’entrepreneure, plus je réalise que ce qui me motive n’est pas vraiment l’argent. Je n’ai pas des rêves de développement financier, d’évolution, d’équipes, de conquête de marché, de chiffre d’affaire croissant…

J’ai des rêves de liberté et de plaisir.

Ma motivation principale est d’être libre de faire ce que j’aime chaque jour de ma vie à travers mon métier. Je veux remplir mes besoins d’être ma propre patronne et de pouvoir travailler quand je veux, où je veux et surtout comme je veux. Je veux vivre un métier de passion, vivre des moments de joie et de kif grâce à mon métier. Offrir et partager ce qui me fait vibrer, faire de belles rencontres avec mes client.es, et mettre mes talents et mon savoir-faire au profit de projets qui ont du sens.

Depuis 12 ans maintenant, je travaille à incarner cette vision que j’ai de la vie. Je m’attèle à montrer que c’est possible, pour celles et ceux qui ont aussi ces besoins et ces rêves-là. Montrer que ce n’est pas juste un rêve, une utopie. Qu’il est possible de faire un métier que l’on aime et qui a du sens pour nous tous les jours de notre vie.

Créer son propre métier

Il y a sans doute plusieurs façons de le faire. Pour moi, cela a impliqué de créer mon propre métier. Pour me garantir le maximum de liberté, il me fallait être indépendante et créer mon métier de toutes pièces afin qu’il me ressemble et soit conforme à ma façon d’être et de fonctionner.

Je savais dès le départ que je souhaitais accompagner les gens à être plus heureux dans leur vie. Et plus précisément, ceux décidés à créer leur propre métier (et par prolongement, leur propre vie).

J’ai donc commencé en créant ma propre version et vision du coaching et en utilisant mon outil de prédilection : l’écriture. Au fur et à mesure que je me découvrais, j’affinais les contours de mon métier pour le rendre plus ergonomique à mon énergie.

J’ai réalisé notamment que cette dernière était de meilleure qualité quand j’accompagnais peu de clients à la fois, car j’ai besoin de cheminer avec eux en profondeur et en leur donnant toute mon attention, sans me disperser.

Au fur et à mesure des années, j’ai réalisé que mon nombre idéal de clients était de 2 à 3 à la fois. C’est relativement peu par rapport à mon référentiel, et cela suppose d’assumer des tarifs élevés afin de me garantir un quotidien serein.

Ma tarification devait donc être une étape clés pour m’aider à trouver la liberté et la fluidité.

Cela s’est avéré être (et s’avère encore, c’est un chemin permanent) un réel travail sur moi-même.

Augmenter ses tarifs

En effet, passer la barre du millier d’euros a été une étape symbolique. Je me souviens de la première fois où j’ai investi cette somme-là pour moi… Cela a été un grand pas. Une sortie de ma zone de confort, qui m’a donné le courage de croire en moi pour faire les bons choix et en ma capacité à rendre l’expérience fructueuse et transformatrice.

Proposer des services à plusieurs milliers d’euros a, pour moi, une difficulté qui n’est pas inhérente au prix : celle d’accepter de ne pas plaire à tout le monde.

De ne pas plaire, de ne pas satisfaire, de ne pas pouvoir aider autant de monde qu’on le voudrait. On aimerait tant être aimé.e, apprécié.e, reconnu.e de tous ! L’idée de renoncer à cette option, aussi illusoire soit-elle, est synonyme de perte dans nos inconscients.

Ne pas être accessible à tous signifie aussi ne pas être compris.e et accepté.e par tous. L’argent réveille les peurs et les jugements.

Augmenter ses tarifs, c’est accepter la possibilité de rencontrer cela. C’est accepter que cela prendra peut-être plus de temps, que l’on perdra peut-être une partie de son public, que l’on sera moins entouré.e ou moins accueilli.e.

C’est aussi accepter d’aller vers l’inconnu, peut-être vers un nouveau public. C’est sortir de sa zone et de son environnement confortables pour aller vers l’ailleurs, vers le changement.

C’est grandir, finalement.

Grandir en confiance en soi, grandir en acceptation de soi et de sa valeur. Oser regarder en face tout ce que l’on procure aux gens. Oser se dire que l’on fait du bon travail.

Finalement, c’est presque le plus effrayant. Regarder son talent en face. Accepter sa propre valeur. Affirmer son travail. S’affirmer, soi.

Pour avoir augmenté mes tarifs chaque année depuis 8 ans, je sais que cette partie d’acceptation et d’affirmation de soi est en réalité la plus dure pour moi. Car mes client.es m’ont toujours suivie, peu importe le prix. Ceux qui sont partis sont souvent revenus, quand ils étaient prêts. Ceux qui voulaient travailler avec moi s’en sont donné les moyens.

La peur d’accepter

Le plus effrayant n’est pas le prix que l’on se donne. C’est accepter. Accepter que l’on ne peut pas accompagner tout le monde et qu’il faut faire des choix. Et que l’un des premiers choix, pour aider au mieux les autres, c’est de se soutenir soi.

Aujourd’hui, je fais le choix d’accompagner encore moins de monde, mais mieux. C’est un nouveau pas hors de ma zone de confort, mais c’est un chemin juste pour moi. Pour avoir la meilleure énergie à transmettre à mes clients et leur offrir un maximum de valeur.

Mon accompagnement majeur s’appelle La Rencontre. C’est une expérience complète, un voyage en 3 étapes, pour apprendre à se découvrir, se reconnecter à soi et prendre toute sa place. C’est une offre intense en découvertes, en émotions, en connexion(s), en révélation(s). C’est une offre créative dans laquelle je déploie tout ce que je suis, pour vous aider à exprimer tout ce que vous êtes.

C’est une expérience dans laquelle vous repartirez avec votre mode d’emploi personnel, mais aussi des outils pour continuer à vous rencontrer et gagner confiance en vous. Vous repartirez également avec une bibliothèque de photos ensoleillées de vous, de votre univers, de vos créations, de votre métier pour montrer au monde qui vous êtes et attirer les clients qui vous correspondent.

C’est un accompagnement pluriel au tarif de 3000€. Une nouveauté pour moi d’assumer ce tarif, mais il les vaut entièrement.

Il sera l’option pour celles et ceux qui voudront investir dans un portrait complet et une expérience à la fois unique et intime, en individuel avec moi.

Pour les personnes qui aimeraient avoir des photos ensoleillées sans être accompagnées, mes Portraits ensoleillés seront l’option idéale.

Et pour celles et ceux qui préfère se découvrir en toute autonomie, mon aventure de la Chasse au trésor est toute trouvée.

Je n’ai pas peur de dire que j’ai peur d’être moins accessible. Mais à mesure que j’avance, je gagne confiance en ma valeur, en ma capacité à investir en moi-même et dans la justesse de mes décisions. J’ai confiance qu’en gagnant en précision, je saurai créer les rencontres faites pour moi. Et que chacun y gagnera, au bout du compte.

 

Une photo prise par Céline Chhuon, lors d’un merveilleux atelier floral au jardin de Florésie.