Posts tagged "travail" — Page 2

Anne de Pitimana nous raconte son histoire !

Aujourd’hui, c’est Anne la créatrice de la boutique ultra mignonne Pitimana qui vous raconte comment elle a réalisé son rêve ! Cette passionnée des loisirs créatifs et du fait main a décidé de se consacrer à plein temps à sa boutique pour mettre en valeur le travail des créateurs. Elle nous partage ses conseils pour se lancer et jongler entre sa vie d’entrepreneure passionnée et sa vie privée. Un grand merci Anne ! 

Découvrez l'histoire de Anne , la créatrice de Pitimana sur le blog⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures ! www.talentedgirls.fr

Parlez-nous de vous, quel est votre cursus, votre parcours  ?

J’ai fait des études de lettres, puis j’ai travaillé pendant plusieurs années dans différentes grosses sociétés. Mais j’aime, depuis toujours, créer des objets décoratifs, des meubles, travailler différentes matières…

L’envie de créer ma propre petite entreprise a commencé à germer à la naissance de ma fille aînée. Une naissance chamboule tout et est parfois l’occasion de se lancer de nouveaux défis !

Quand et pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

Il m’a fallu plusieurs années avant de trouver la bonne voie. Le déclic s’est fait 5 ans avant le lancement officiel !

J’ai beaucoup hésité avant de me lancer, réfléchi à un tas de projets différents, pesé le pour et le contre pour chacun d’entre eux.
Puis Pitimana est devenu comme une évidence : j’aime créer depuis toujours et je partageais déjà, à travers mon blog, mes coups de cœur créatifs et déco.
Finalement, pourquoi ne pas me lancer dans ce que j’aime faire ?

L’entrepreneuriat est passionnant. On gère tout de A à Z, on a envie de réussir, on s’investit forcément à 200% ! Pour moi, c’est beaucoup plus moteur que d’être « salariée » dans une grosse entreprise.

Comment furent vos débuts ?

J’en suis encore au début de l’histoire, Pitimana n’a que 6 mois d’existence. C’est un investissement quotidien, très prenant mais tellement riche ! Des heures et des heures de travail, des journées trop courtes !

On se demande comment on va tout gérer seule. Puis petit à petit, les choses se mettent en place, on définit ses priorités, la « to do list » m’a beaucoup aidée ! Et le soutien de l’entourage aussi !

banniere-pitimana-panier

Qu’est-ce qui est/a été le plus difficile pour vous dans ce métier ? Comment arrivez-vous à surmonter ces difficultés ?

Le plus compliqué est de garder du temps pour la vie de famille. Personnellement, quand je m’investis dans quelque chose, je le fais à fond, d’autant plus quand il s’agit de réussir pour son entreprise ! Il faut donc y consacrer beaucoup de temps et cela empiète vite sur la vie privée…

Au début, j’y passais absolument tout mon temps libre, soirées et week-end y compris. C’était nécessaire pour Pitimana, mais également très énergivore. J’essaye maintenant de mieux partager mon temps entre la vie de famille et Pitimana. Les jours de pluie, je crée de petites choses avec ma fille ! On arrive donc à mettre en commun chacune des activités qui nous intéressent!

Ce qui est également compliqué, c’est qu’on a toujours mille et une choses à gérer, et qu’il est difficile de tout faire dans une journée… Définir des priorités et s’y tenir est donc très important !

Qu’est-ce que vous préférez dans ce métier ?

Tout est passionnant et tellement divers que c’est une question difficile ! Je dirais que ce que j’aime le plus, c’est partir à la découverte de nouveaux talents !

Avez-vous une anecdote à nous faire partager ?

L’anecdote qui m’a le plus marquée, c’est la gentillesse de Sophie et Sandrine (Ma petite Valisette et Cousette communication). Je les ai contactées afin d’avoir quelques idées pour améliorer ma communication, elles m’ont tout de suite proposée de faire un post sur leur blog. De fil en aiguille, elles ont fait un super article sur leur double page dans le magazine « Créative » et ont même mentionné Pitimana dans leur dernier livre « Vendre et mettre en avant ses créations » qu’il faut que je m’achète très vite !

Je ne m’attendais pas à tant et je les remercie vraiment beaucoup ! Il faut oser frapper à toutes les portes !

Comment parvenez-vous à gérer votre temps entre votre famille/vie privée et vie professionnelle ? Des astuces à partager avec nos lectrices ?

C’est justement ce qui est le plus compliqué…

Au tout début, je consacrais presque tout mon temps à Pitimana et j’avoue avoir un peu délaissé ma famille. Aujourd’hui, j’ai « réalisé » que la famille avait aussi besoin de moi. J’ai donc décidé de garder une bonne partie de mes week-end pour ma famille et j’essaye de partager avec mes enfants des activités créatives. Tout le monde y trouve ainsi son compte !

Je profite des « temps calmes » en début d’après-midi pour lire mes mails et gérer les urgences et j’essaye d’anticiper au maximum les publications sur le blog, Facebook …

Comment c’est une journée typique, pour vous ?

Il n’y a pas vraiment de journée typique et ce qui est sûr, c’est qu’elle est toujours trop courte et les nuits aussi !

Il y a toujours un tas de choses à gérer : les mails, les ouvertures de boutique, la communication, les prises de vue, les imprévus… et les enfants ! Bref, il faut arriver à tout combiner et c’est parfois compliqué, mais on y arrive ! Une vie à « 100 à l’heure » qui me plait !

Quels conseils pourriez-vous donner à quelqu’un qui veut se lancer ?

Je pense qu’avant de se lancer, surtout s’il s’agit de se lancer à plein temps, une étude de marché est nécessaire, même « maison », ainsi qu’une estimation financière du coût du projet. Cela permet dans un premier temps de bien peser le pour et le contre.

Demander l’avis à son entourage, ses amis permet également d’avoir une idée sur le réalisme et l’accueil éventuel du projet, même si l’entourage n’est pas toujours objectif…

Mais surtout, si c’est un rêve qui nous tient à cœur et qu’il ne risque pas d’être un gouffre financier, il faut y aller ! J’ai beaucoup hésité avant de me lancer, mais je ne regrette rien, même si je ne sais pas encore ce que sera l’avenir de Pitimana. J’ai réalisé aujourd’hui une partie de mon rêve, et j’aurais sans doute toujours regretté de ne pas avoir tenté l’aventure…

 

Recevez mes astuces sans effort !

Recevez mes conseils + bons plans directement dans votre boîte mail !

coaching-ensoleillé-talented-girls2

Laurence de la suite dans les ID nous raconte son histoire !

Découvrez l'histoire de Laurence , la créatrice de De la suite dans les ID sur le blog⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures ! www.talentedgirls.fr

Le lendemain de la création du site Talented Girls, je recevais mon premier message: un mail ultra enjoué de Laurence, la créatrice des Mompreneurs belges et de De la suite dans les ID qui tenait à faire participer la Belgique à cette aventure ! Fan de la première heure, elle n’a pas attendu pour me montrer son soutien actif pour les rencontres entre entrepreneures, le coaching et le partage d’expérience. Je suis très heureuse d’inaugurer la catégorie « partage » avec son histoire très inspirante ! Merci beaucoup Laurence !

Découvrez l'histoire de Laurence , la créatrice de De la suite dans les ID sur le blog⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures ! www.talentedgirls.frParlez-nous de vous, quel est votre cursus, votre parcours jusqu’à Mompreneurs et De la suite dans les ID ?

Motivée (le mot est peut-être mal choisi) par mes parents à avoir un « bon diplôme », j’ai obtenu un master dans une école de commerce, l’ICHEC (en Belgique). J’y ai aussi rencontré mon mari c’était il y a 20 ans (j’en ai 42 maintenant)!
Après mes études, j’ai travaillé 12 ans dans le marketing international et la communication pour une société pharmaceutique belge.
Sans grande conviction sauf une: il y aura un « après », il y aura un jour « autre chose ». Avec le recul, je pense que c’étaient les premiers signes de l’entrepreneuriat!

J’ai toujours eu pas mal de petits projets d’activité avec des copines. En 2007, j’ai fait un premier saut en me lançant en tant qu’indépendante à titre complémentaire. J’ai créé « Une souris dans l’Herbe » (créations décoratives pour enfants).

Lorsque je n’ai plus travaillé comme salariée, j’ai d’abord voulu lancer plus sérieusement cette activité mais j’ai vite fait deux constats :

  • Je me sentais seule dans mon atelier: pour y remédier, j’ai créé un groupe de discussion sur Facebook… quelques mois plus tard, ce groupe est devenu l’association belge des Mompreneurs .
  • Ce qui me plaisait surtout dans cette activité, c’était communiquer autour du projet, pas coudre ou créer. Alors, j’ai cédé l’activité à une vraie créatrice pour revenir à mes premières amours : la communication et l’écriture avec de la suite dans les ID

Quand et pourquoi avez-vous décidé de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

Une importante restructuration a eu raison de mon emploi. Je pense que le déclic s’est fait à ce moment-là mais je n’avais pas de projet précis. Je ne me suis pas battue pour mon job. J’aurais pu, sans doute, mais j’ai vu cela comme une opportunité. Je ne savais pas vers quoi j’allais me diriger mais je voulais devenir « indépendante ».

Le plus important pour moi dans cette démarche était de pouvoir disposer de mon temps comme je le voulais. Bosser jusqu’à pas d’heure quand c’est nécessaire et tout arrêter pour m’occuper de ma famille quand je le veux. C’est la seule raison… ma liberté. Je n’ai jamais eu de difficulté avec l’autorité d’un patron ou avec mes collègues. Mais je me sentais enfermée, comme en prison. Pour cette liberté, j’étais prête à gagner moins bien ma vie.

Comment furent vos débuts ?

Étranges et pas vraiment réalistes car j’étais encore payée par mon entreprise (mon indemnité de départ) et je n’avais pas de projet précis, juste une envie d’entreprendre.

Il m’a fallu du temps pour trouver ma voie et prendre ma place en tant qu’entrepreneure. Je pense que c’est une spécialité typiquement féminine que de manquer d’assurance et se trouver des excuses pour éviter de se lancer vraiment. Ce fut mon cas aussi.

Qu’est-ce qui est/a été le plus difficile pour vous dans ce métier ? Comment arrivez-vous à surmonter ces difficultés ?

Surmonter les moments de doutes et rester motivée. Travailler énormément pour gagner beaucoup moins (dans mon cas). Mais chaque fois que cela m’arrive, un événement (un nouveau client, un mail d’encouragement) vient me remettre le moral au beau fixe. Et puis c’est plus fort que moi maintenant, j’ai goûté à l’entrepreneuriat et j’y tiens.

L’autre difficulté pour moi est de me faire connaître pour mon activité entrepreneuriale et pas uniquement pour mon implication dans la création du réseau Mompreneurs en Belgique. Le réseau a eu une bonne couverture presse mais rares sont les fois où les journalistes se sont interrogés sur mon vrai métier. Pour moi, se « vendre »… ce n’est pas simple. Je préfère le faire pour les autres. Je « vends » sans doute mieux les Mompreneurs que moi-même.

Avez-vous une anecdote à nous faire partager ?

C’est la création des Mompreneurs en Belgique qui a fondamentalement changé ma carrière. Et je trouve que c’est incroyable car je n’avais rien planifié du tout. J’ai ouvert un groupe privé sur Facebook un matin de mars 2011 pour discuter entre « mamans qui entreprennent » et sans aucune autre idée derrière la tête. Portée par l’enthousiasme des membres, ce groupe a évolué très vite vers ce qu’il est aujourd’hui.

Alors que je n’étais moi-même pas encore très ancrée dans mon propre projet, je me retrouvais à mettre les autres en avant, baignée dans l’entrepreneuriat tout le temps! Depuis… je me dis que le hasard est un concept très particulier… Existe-t-il vraiment d’ailleurs ?

Comment parvenez-vous à gérer votre temps entre votre famille/vie privée et vie professionnelle ? Des astuces à partager avec nos lectrices ?

C’est marrant parce que c’est précisément ce que je recherchais en devenant entrepreneure : ma liberté pour plus d’équilibre vie privée – vie professionnelle.
Avec le recul, je me rends compte que cet équilibre est fragile et qu’il faut y travailler sans cesse. Clairement j’ai encore des efforts à faire sur la gestion du temps. C’est quelque chose qui s’apprend et qui s’entretient. Au début d’une activité, on a mille choses à faire et une motivation sans limite.
Attention danger … il faut garder du temps pour soi, pour sa famille et ses amis !

Mes astuces (ou plutôt mes bonnes résolutions 2014):

  • Passer moins de temps sur les réseaux sociaux – se discipliner à se déconnecter pour ne pas s’y perdre!
  • Penser à déconnecter vraiment en prévoyant des activités en famille à l’extérieur de la maison.
  • Prévoir minimum un déjeuner ou café par semaine avec une copine.

Autre astuce : Mes enfants font beaucoup de sport et j’ai réussi à en faire un moment de détente pour moi. Je reste sur place et j’y vois d’autres mamans-amies. Cela permet de faire un break et de ne pas être uniquement « maman-taxi ». C’est important de « voler » des moments avec ses enfants, son mari et les personnes qu’on aime. Lorsqu’on entreprend, on peut très vite se perdre dans le travail. J’ai failli m’y perdre moi-même.

Comment c’est une journée typique, pour vous ?

Dès que les enfants partent à l’école, je commence à travailler. C’est incroyable mais, certains jours, je ne bouge pas de mon bureau de toute la journée. C’est quelque chose que je n’aurais pas imaginé lorsque j’étais salariée. Je travaille chez moi et, contrairement aux idées reçues, je n’en profite pas pour faire mes lessives, papoter au téléphone avec les copines. Je bosse quasi sans pause. Par contre, j’arrête tôt pour aller chercher les enfants à l’école. Et là c’est la course folle entre devoirs et activités sportives qui commence. Le soir, je me remets au travail lorsque les enfants sont couchés. J’ai remplacé la télé par l’ordinateur.

Le plus difficile pour moi est de passer d’un projet à l’autre car je jongle avec 3 activités proches mais néanmoins différentes : mon activité de copywriter + Mompreneurs dont je gère la communication et la coordination + « De la suite dans les ID » mon nouveau blog consacré à la création d’activité au féminin.

Quels conseils pourriez-vous donner à quelqu’un qui veut se lancer ?

Oh des conseils, j’en ai plein ! Les plus importants à mes yeux sont ceux-ci (j’ai dit les plus importants mais ce ne sont pas les plus amusants):

  • Ne vous mentez pas, ne vous laissez pas aveugler par votre enthousiasme. Si vous voulez vous lancer pour vivre de votre activité, il faudra passer par la case « plan d’affaires » et garder les pieds sur terre. Il faut penser plus loin que les premiers mois et envisager un jour de pouvoir vivre de sa passion, voire de pouvoir faire quelques économies. Parfois, cela demandera d’abandonner un projet ou de le transformer pour qu’il soit plus rentable.
  • Un autre conseil c’est de se faire conseiller et / ou accompagner dans la démarche d’entreprendre.
  • Enfin ne restez pas seule dans votre coin : rencontrez d’autres entrepreneures, participez aux activités des réseaux d’entrepreneures. C’est super important pour ne pas être isolée. Et puis on a toujours plein de choses à apprendre des autres et les femmes sont des grandes spécialistes du partage.

 

C’est pour cela que cette idée des rencontres des Talented Girls est vraiment belle. Ce n’est pas toujours simple de se faire une place dans les réunions, d’aller vers les autres qui semblent se connaître. Ces rencontres à 4, c’est une assurance de partager des expériences, des conseils et de passer un bon moment entre filles qui partagent les mêmes rêves.

Retrouvez Laurence sur son site De la suite dans les ID

Recevez mes astuces sans effort !

Recevez mes conseils + bons plans directement dans votre boîte mail !

coaching-ensoleillé-talented-girls2

Sophie-Charlotte de Ma Petite Valisette nous raconte son histoire !

Découvrez l'histoire de Sophie Charlotte Chapman , la créatrice de Ma Petite Valisette et Entrepreneuses Créatives sur le blog⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures ! www.talentedgirls.fr

Je connais Sophie depuis un moment déjà et ai même eu la chance de travailler avec elle et Ma Petite Valisette durant mes études. J’ai toujours été impressionnée par son hyperactivité. Toujours connectée, toujours au cœur de mille projets, à croire que cette professeure d’anglais, maman de 3 enfants ne s’arrête jamais ! Elle nous fait le plaisir de nous raconter son histoire, ses secrets et de nous livrer quelques-uns de ses conseils !

Découvrez l'histoire de Sophie Charlotte Chapman , la créatrice de Ma Petite Valisette et Entrepreneuses Créatives sur le blog⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures ! www.talentedgirls.frBonjour Sophie, parle-nous de toi, quel est ton cursus, quelle est ton histoire ?

Mes études supérieures : une école bac+3 puis une ESC (Ecole Supérieure de Commerce) avec une dominante Entrepreneuriat et Gestion de projets. J’ai fait des stages dont 2 ans d’alternance dans une grande agence de publicité parisienne, de quoi me rendre compte de ce que j’aime et ce que je n’aime pas et surtout de ce que je maîtrise et comprends : le marketing opérationnel  ! Mais à l ‘époque, les réseaux sociaux n’avaient pas autant d’importance et c’est désormais au jour le jour que j’ai appris, et j’apprends toujours, une nouvelle discipline : l’application de mes acquis sur des projets online.

Quand et comment as-tu décidé de te lancer dans Ma Petite Valisette, puis les Entrepreneuses Créatives ?

Ma Petite Valisette a pris son envol en 2011.

J’ai mis beaucoup de temps à savoir ce que je voulais vraiment en faire, où je voulais aller, quel public je voulais toucher et c’est en parcourant de nombreux blogs américains que j’ai eu le déclic : appliquer mes compétences acquises lors de mes études et mes expériences terrains, à mes projets online.

De rencontres en rencontres, j’ai pu déceler des compétences complémentaires chez Cousette. Nous avons beaucoup échangé. L’idée d’une collaboration informelle a vu le jour et puis tout s’est enchaîné ! D’idées en idées, sans pour autant savoir vers quoi nous tendions, la communauté des Entrepreneuses Créatives était née (nous avons eu la chance d’être aidées par une super stagiaire qui nous a allégé la tâche logistique : créations graphiques, mise en place du blog, de la newsletter). Nous avons su détecter un besoin sur le « marché » des créatrices du fait-main : une demande en conseils et formation. Nous avons su nous positionner et leur proposer des prestations qui leur correspondent à des prix raisonnables.

Mais ce qui prime avant tout pour que ces projets aboutissent et rencontrent un succès : c’est d’avoir la même vision.

Comment furent tes débuts pour tous ces projets ? 

Beaucoup beaucoup beaucoup d’heures passées devant (derrière) l’ordi ! Sur Facebook et sa messagerie instantanée  (tout le monde croit donc que je ne fais rien!) et sur ma boîte email.

Des nuits courtes, trop courtes…

Une seule blogueuse désagréable m’a fait douter, mais le reste de la communauté a su me remonter le moral, et puis, comme mon père disait, si ceux qui me critiquent savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient d’avantage …

Qu’est-ce qui est/a été le plus difficile pour toi dans ces projets ?

Notamment pour la Box (projet terminé NDLR), qui demande une organisation logistique impeccable, la perte d’informations ou la non communication de détails lors de nos échanges peut nuire a la perfection du résultat final. Il nous faut sans cesse vérifier, recompter, redemander. On arrive à oublier qu’on ne travaille pas dans le même bureau et que notre « collègue » ne lit pas tous nos mails, n’entend pas toutes nos conversations au téléphone comme dans un open space… Les failles inévitables d’une telle organisation ne doivent pas se faire ressentir auprès des clientes. Il est important de reconnaître ses erreurs ou ses oublis et de présenter ses excuses. Le client comprendra alors d’autant plus que nous sommes franches et réactives.

Qu’est-ce que tu préfères dans ce métier ?

Les rencontres et la concrétisation de nos idées, savoir que tout (ou presque) est possible même avec peu de moyens.
Rencontrer des personnes de son pays et d’autres que l’on n’aurait jamais rencontré sans les réseaux sociaux. L’interconnexion et l’entraide.
La dynamique de groupe de chaque session de nos formations online est digne de celles que je retrouve dans une vraie salle de cours, c’est impressionnant !

As-tu une anecdote à nous faire partager à propos de Ma Petite Valisette ?

Comment j’ai réussi à obtenir une interview dans un magazine suite à la réception d’un mail mécontent au sujet de ma boutique !

Chaque occasion est une opportunité ! Quelquefois, il suffit de voir le verre à moitié plein et non à moitié vide !

Comment c’est une journée typique, pour toi ?

C’est une course contre la montre interminable : le respect des horaires des enfants imposés par la vie scolaire, la gestion des imprévus et la détermination à finir les tâches prévues et celles qui se rajoutent (merci mari chéri). En fait ma journée à moi, commence quand la nuit tombe alors finalement je préfère l’hiver !

Quels sont tes futurs projets ? 

L’année 2013 a été plus que chargée en événements : avec la participation à une conférence d’ampleur européenne en tant qu’intervenante sur les e-classes THE HIVE; la publication de mon premier livre dans les loisirs créatifs aux éditions Creapassions Mes Petits Masking Tapes; la rédaction d’un livre pour les Entrepreneuses Créatives qui vient tout juste de sortir  Vendre et mettre en avant ses créations… En 2014, je vais m’efforcer de proposer de nouvelles formations, cela demande beaucoup de temps. Un second livre sortira aux éditions Creapassions au printemps et nous travaillons avec l’éditeur sur un 3e projet d’ouvrage. Je serai aussi présente sur le salon de l’Aiguille en Fête pro pour des conférences thématiques que j’animerai avec Sandrine. Bref je crois que je vais être encore bien occupée !

 EDIT : depuis, Sophie Charlotte a publié 3 nouveaux livres : 

Quels conseils pourriez-vous donner à quelqu’un qui veut se lancer ?

Préparer son projet mais ne pas attendre indéfiniment pour se lancer. Un jour, faut y aller, se casser le nez et apprendre de ses erreurs ! C’est ce que je dis à mes étudiants qui n’aiment pas l’anglais : je leur réponds que je me fiche des erreurs qu’ils peuvent faire et de leur accent, le principal c’est qu’ils apprennent le vocabulaire et qu’ils pratiquent….

Retrouvez Sophie sur son blog Ma Petite Valisette et ses formations Entrepreneuses Créatives.
 

Recevez mes astuces sans effort !

Recevez mes conseils + bons plans directement dans votre boîte mail !

coaching-ensoleillé-talented-girls2