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Au fond tu sais où tu vas, mais tu mets des plombes à y aller.

Suivre sa voie, le bon timing : tu sais où tu vas mais tu mets des plombes à y aller ⎟ Talented Girls, conseils business et ondes positives pour les femmes entrepreneures multipotentielles ! www.talentedgirls.fr

Extrait de ma newsletter du 13 novembre .

 

L’autre jour, je faisais du tri dans mes millions de carnets, et je suis retombée sur un petit carnet que j’avais rempli durant l’été 2018. Mon chéri et moi avions emmené ses grands parents à la mer, et pour nous remercier, ils nous avaient offert le séjour dans une jolie chambre d’hôtel avec vue.

Ce que j’aime les chambres avec vue ! J’ai passé littéralement tout mon séjour sur le bureau face à la mer, en pensant que c’était à peu près ma définition du paradis.

À cette époque, j’étais en pleine recherche de mon projet professionnel. Je venais d’arrêter le coaching ensoleillé avec le sentiment que c’était moi qu’il fallait que je coache désormais.

Alors je noircissais et noircissais des pages de mon joli carnet à la recherche d’indices sur mon « après ».

Puis l’indice est apparu, comme une évidence  :

 

« Je veux faire du portrait ».

 

Nous étions en juillet 2018 et je venais de mettre le doigt sur ce que j’allais faire de mon après.

Avance rapide, nous sommes en avril 2021, j’ai l’impression qu’à chaque fois que je me trouve, je me re-perds. J’ai oublié l’existence de ce carnet et de cette chambre vue mer. Mon année est compliquée, après le covid, je ferme l’une de mes entreprises, et les clients ne sont pas au rendez-vous. Je fais, pour la première fois de ma vie, le même rêve deux nuits d’affilée : je rêve que je crée une offre qui s’appelle le Portrait Business, où j’aide les gens à mieux se connaître pour dessiner les contours de leur business sur-mesure. Je me dis que mon inconscient et mes guides en ont eu marre de me voir tourner autour du pot, alors ils m’ont envoyé un coup de pouce ni vu ni connu.

J’ai l’impression de vivre une épiphanie. Je crée l’offre et depuis, j’ai chaque mois de merveilleuses clientes avec qui nous faisons un travail précieux. Je me sens enfin alignée avec mes besoins, mes valeurs, ma vision et mes outils. J’ai trouvé l’accompagnement qui m’épanouit.

 

Alors que s’est-il passé depuis juillet 2018 ?

C’est un phénomène que je retrouve souvent autour de moi : on sait où l’on va, mais le savoir ne signifie pas y être. Notre direction est simplement annoncée.

 

C’est la route qui commence.

 

Une route qui nous permet de traverser nos peurs, nos doutes, nos blocages. Une route qui nous permet d’enrichir nos connaissances et notre expertise en nous formant. Une route qui nous permet de tester des choses, d’affiner, d’explorer, de nous tromper, d’observer.

Une route qui nous permet d’accepter ce qui est bon pour nous.

Une route qui nous permet de nous sentir en confiance et de nous faire confiance.

Une route plus ou moins longue avant d’arriver à l’étape annoncée.

J’ai annoncé que ma direction était le portrait, il y a 3 ans. Peut-être as-tu annoncé ta direction hier, peut-être l’as-tu annoncée il y a 10 ans.

3 ans, c’est le temps qu’il m’a fallu pour accepter que mon rôle n’était pas de réparer, mais de voir, de comprendre, de permettre, de créer l’espace pour mes clientes.

C’est le temps qu’il m’a fallu pour renforcer ma confiance à l’aide de formations, d’apprentissages, d’outils et de rencontres.

C’est le temps qu’il m’a fallu pour grandir et ouvrir les yeux sur la valeur de mon travail.

C’est le temps qu’il a fallu pour dépasser mes peurs, mes doutes, et tester des choses pour confirmer ma direction.

C’est le temps qu’il m’a fallu pour faire de la place et me sentir prête.

Il y a de grandes chances pour que tu saches déjà où tu veux aller. Au fond de toi tu le sais, ta route sera peut-être d’oser le dire tout haut et croire que c’est possible. Tu penses que tu te cherches, mais en réalité, tu es en train d’avancer sur la route vers tes souhaits.

À chaque pas que tu fais, tu travailles sur tes doutes, tu affines ta vision, tu acquiers des savoirs, tu nettoies ce qui bloque, tu fais de la place, tu organises ton espace, tu enrichis ton expertise, tu prends confiance en toi.

 

Tu prends confiance en toi.

 

Finalement, la route vers ce que l’on cherche est la route nécessaire pour prendre confiance en soi.

Soit-elle courte ou interminable, faisons confiance au processus.

And enjoy the ride.

 

Tu es sur la bonne voie.

(Relire cette phrase plusieurs fois si besoin)

 

Sur ma photo, un souvenir d’une autre vie, quand je vivais à Melbourne en 2012 et que j’ai pris la ferme décision d’être à mon compte et de créer un magazine de soutien aux talents féminins qui s’appellera « Talented Girls ». Projet qui verra le jour, sous une autre forme… deux ans plus tard. Le timing ✨

Les kilos émotionnels : ce qui me pèse réellement

kilos émotionnels ce qui me pèse article de Talented Girls Anouk

Ces choses qui me pèsent. Ce poids sur ma poitrine. Ces soucis qui me plombent. Ravaler ma colère. Avoir le coeur lourd. Se sentir plus légèr.e. Le fardeau qui pèse sur mes épaules. Porter un poids. S’alléger. C’est pesant. Sup-porter. La charge mentale. Être chargé.e. Se sentir lourd.e. Op-pressé.e. Prendre de la place. Faire le poids. Porter des choses tout.e seul.e. Ressentir de la pression. S’alourdir, S’accabler. Se charger de choses qui n’en valent pas la peine. Se délester de quelque-chose. C’est lourd. Ça me gave. Ça me bouffe. Je garde tout en moi. J’emmagasine tout. J’absorbe. J’ai du mal à le digérer. Et d’autres expressions qui révèlent que nous ne mangeons pas que de la nourriture.

 

J’ai toujours eu une relation difficile avec mon poids.

Dans ma famille, j’ai toujours été la plus grosse, ce qui a alimenté ma fâcheuse tendance à la comparaison.

Je reconnais avoir grandi au milieu des produits industriels. Mais je n’ai pas souvenir d’avoir mangé de façon excessive ou compulsive. Je n’ai jamais été fan de gâteaux ou de desserts. Je préférais largement manger des fruits. Je faisais du sport et j’étais plutôt douée. Je n’avais pas grand chose à me reprocher.

En grandissant, j’ai continué sur cette lancée. Même si je pesais 20 kilos de moins qu’aujourd’hui, j’étais toujours la plus lourde de mes amies. 

Quand j’ai découvert que les produits industriels étaient mauvais pour la santé, je les ai supprimés de mon quotidien, j’ai pris des cours de nutrition et j’ai complètement changé ma consommation. 

Quand je suis triste ou en période de SPM, j’aime tout de même mettre la main dans un paquet de bonbons pour en choper deux ou trois mais, mon goût pour le sucré restant limité, je cale toujours bien vite.

Je mange aujourd’hui des assiettes correctement composées. Avec des légumes en majorité, des protéines et des céréales ou féculents. Je n’ai pas de mal à limiter le sucre, ni les produits laitiers qui me donnent mal au ventre. Je ne bois pas d’alcool ni de boissons sucrées. Et je suis devenue végétarienne, il y a plus d’un an, ce qui a largement diminué ma consommation de pâté et de saucisson. En gros, je ne suis pas la compagnonne de bière-barbeuc ou d’apéro-planche idéale. J’ai compris comment le corps fonctionnait et je pense être plutôt au point sur ma chronobiologie.

Pourtant, mon corps continue de grossir. Je ne perds pas, je prends. Même en changeant mon alimentation, je prends. Même en me mettant à bouger plus, je prends.

J’ai fait des analyses qui n’ont rien montré d’anormal notamment d’un point de vue hormonal. J’ai demandé à mes amis si je n’avais pas une vision erronée de moi-même et de mes comportements. Peut-être suis-je dans un déni total de ma santé et mangé-je plus que de raison ? J’ai eu la confirmation que non.

Puis, un jour que je testais une énième expérience de connaissance de soi, je consulte une médium spécialisée dans le transgénérationnel qui m’apprend que j’ai hérité, en bonne aînée de fratrie que je suis, du silence familial. En plus de grandir dans une famille où l’on ne communique pas ses émotions, ma place d’aînée me force à montrer l’exemple et à protéger mes soeurs en endurant seule et en taisant les obstacles et les dangers que je vois arriver. Je ne dis rien.

Le souci étant que je suis une hypersensible. Je ne dis rien mais je capte tout. Je capte, j’emmagasine, j’absorbe puis j’enfouis. Je scelle tout, rien ne transparaît. Je suis imperméable de l’intérieur. Rien de ce que j’absorbe ne peut s’échapper car je garde tout et puis, de toutes les façons, je ne sais pas comment évacuer.

Il y a donc dualité.

Quand cette médium me dit ça, je me mets à comprendre plein de choses.

Pourquoi mon shiastu-man me fait toujours travailler sur la libération de mes émotions durant nos séances. Pourquoi il me répète sans cesse que j’enfouis tout et que cela crée des blocages où plus rien ne circule. Pourquoi il a eu beau me torturer en dénouant mes solides noeuds énergétiques pendant 2 ans avant que je n’émette mon premier (petit) son de douleur. Pourquoi quand j’ai de la colère qui monte, ça me fait une grosse boule brûlante dans la gorge, mais qui finit toujours par redescendre, comme si je la ravalais. Pourquoi quand j’étais petite, j’étais une enfant qui ne pleurait pas. Pourquoi j’ai toujours eu ce besoin vital d’écrire et de partager ce qu’il y a en moi, et que l’ouverture de mon blog a été une source de libération et d’épanouissement infinie. Pourquoi je ne sais pas crier. Pourquoi j’ai toujours cherché à prendre des cours de chant et de danse, comme un vrai besoin de m’exprimer. Pourquoi mon autorité en Human design est une autorité auto-projetée : j’ai besoin de parler et de projeter ma pensée pour savoir si elle sonne juste.

Et puis, pourquoi je suis grosse, alors que je mange mieux que la plupart des gens et que je fais attention à ne pas être trop sédentaire.

Je suis grosse parce que j’emmagasine des charges émotionnelles et énergétiques que je ne libère pas. Elles s’accumulent en moi et finissent par peser un sacré poids. 

Mon poids n’aurait donc pas grand chose à voir avec mon alimentation, mais avec mes émotions.

Cette perspective m’a soulagée, car j’ai passé beaucoup d’années à me poser des questions, à chercher des réponses et à culpabiliser. 

Cette nouvelle possibilité a terminé de me convaincre la semaine passée, alors que j’étais demoiselle d’honneur pour le mariage de ma meilleure amie. Ce rôle privilégié s’est révélé très sportif. Les jours précédant la cérémonie ont été de véritables marathons si bien que nous n’avions jamais le temps de nous poser pour manger. Les repas étaient soient pris sur le pouce en mode jambon salade (mais comme je ne mange plus de viande, c’était surtout salade) ou durant des apéros / petits fours à partager avec les autres convives. Ce qui, si tu passes ton temps à discuter, ne te fait pas manger grand chose.

C’était un moment intense, riche en émotions et également stressant pour mon rythme lent car il fallait sans arrêt courir partout pour aller chercher des choses de dernière minute (n’ayant pas la racine définie, je vous laisse imaginer la difficulté – petit point Human Design). Et puis, étant une véritable petite mamie Projector introvertie avec 6 centres ouverts sur 9, être entourée en permanence de centaines de gens que je ne connaissais pas était aussi un challenge pour moi.

Durant ces 5 jours de festivités, je n’ai eu qu’une seule occasion de faire un vrai repas nourrissant. Un repas complet et détendu, sans se presser, sans se stresser, en prenant le temps de profiter tous ensemble. J’ai mangé du riz, du poisson, des légumes et une tarte aux abricots que je n’ai pas réussi à terminer. Rien d’incroyable mais j’ai réellement senti mon énergie renaître.

Une fois de retour chez moi, je me suis pesée en pensant que cette diète m’aurait fait perdre quelques grammes et j’ai découvert qu’à l’issue de ces 5 jours, j’avais… pris 2 kilos ! 

En temps normal, j’aurais certainement pleuré de désespoir et d’incompréhension. Mais cette fois-ci, j’était plutôt éblouie : puisqu’il était physiquement impossible que j’ai pris 2 kilos à cause de la nourriture, ces kilos ne pouvaient être que des charges émotionnelles. J’avais été tellement stressée et tellement dépassée par mes émotions durant ce mariage que j’avais du accumuler beaucoup de ces énergies en moi. Puisque je ne sais pas encore comment m’en défaire, cela me semblait logique. Mon hypersensibilité me faisant également absorber les émotions, le stress et l’énergie des autres, j’avais aussi du écoper de quelques poids qui n’étaient pas à moi.

Au bout de quelques jours de solitude dans mon cocon (mon spa de solitude comme j’aime l’appeler), à me remettre à manger normalement, j’ai vu ces kilos excédentaires disparaître d’eux-mêmes.

Je mangeais plus mais je stressais moins.

Et je relâchais enfin la pression que je m’étais mise (souvent toute seule) pour ce mariage.

Ces expériences m’ouvrent une nouvelle perspective et m’apportent un réel soulagement. Celui de regarder la réelle source du problème et d’arrêter de chercher là où il n’y en a pas.

Désormais, ma priorité est d’apprendre à communiquer mes émotions, à les traverser sans m’y attacher, et à libérer celles qui sont enfouies depuis des années. Apprendre à vivre sainement avec mon hypersensibilité. Observer ce qui se passe dans mon corps et apprendre chaque jour un peu plus à être son alliée et non pas sa tortionnaire.

 

Si vous avez des techniques pour libérer votre colère, votre tristesse, votre stress ou vos émotions enfouies, je suis tout à fait preneuse ! 

N’hésitez pas à les laisser en commentaire pour que nous puissions tout.e.s en profiter !

 

Un repas préparé par mon amie naturopathe et nutritionniste Emilie de C’est si Bon Nutrition. C’est grâce à elle, que j’ai appris tout ce qu’il y a à savoir sur notre digestion et l’alimentation santé. Je vous la recommande !

Les pièces de puzzle : êtes-vous au bon endroit ?

puzzle love it all portrait ensoleillé talented girls
Pourquoi faites-vous ce que vous faîtes ?

Pour quoi avez-vous choisi de faire ce métier que vous exercez ?

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de votre « pourquoi » (si non, regardez cette vidéo de Simon Sinek).

Alors que j’accompagnais une de mes clientes en Portrait Business, je me suis posé la question : pourquoi mon business est-il tourné vers les portraits ?

Certes, j’aide les gens à mieux se connaître et se comprendre, et c’est déjà enrichissant en soi. Mais qu’est-ce qui m’a amenée au portrait ? Comment en suis-je arrivée là ?

Dans ces questions, se trouve souvent la valeur, le résultat que vous apportez aux gens. Votre fameux pour-quoi ?

Comment en êtes-vous arrivé.e à faire ce que vous faîtes aujourd’hui ?

Pour ma part, il faut remonter un peu plus de 10 ans en arrière. Mon premier nuage cosmique, comme j’aime bien les appeler.

J’étudie la comptabilité en école de commerce, je viens tout juste d’ouvrir mon blog et je tombe, au hasard de mes pérégrinations digitales, sur un poster : the Holstee Manifesto. Je le lis et dans ma tête, c’est une tempête magique. Une porte vient de s’ouvrir en grand dans mon évolution. Je sais à cet instant quelle est ma mission de vie : j’allais faire ce que j’aime dans la vie, sans attendre la retraite. Et j’allais montrer, par l’exemple, qu’il était possible de mener une existence faite de kif, notamment grâce à son métier.

À l’époque, je ne savais pas du tout ce que j’allais faire comme métier, mais une chose était sûre : mes choix allaient être des choix de coeur.

J’ai toujours su au fond de moi que je deviendrai entrepreneure, mais pour quel type d’entreprise ? Je ne le savais pas encore.

À partir de cette rencontre avec the Holstee Manifesto, je quitte le parcours comptable et je me dirige vers le marketing digital, le community management, la rédaction web. Je me forme aussi à l’événementiel. Bref, je choisis des matières qui me plaisent, même si je ne sais pas encore à quoi elles vont me servir concrètement.

Au sortir de mes études, un projet personnel se transforme en véritable entreprise et mon rêve devient réalité : j’ai 23 ans, je suis entrepreneure et je fais ce que j’aime dans la vie.

Mon entreprise ne me rapportant pas encore de sous, je décide d’en créer une deuxième qui s’appelle Talented Girls. Je me demande quels sont mes talents et comment je peux les utiliser pour gagner ma vie rapidement.

Je sais que l’un de mes talents est l’écoute et le conseil. Je suis quelqu’un vers qui on se tourne naturellement pour être guidé.e (hello Projector !). Je décide donc de créer une sorte de coaching avec mon outil de prédilection : l’écriture. J’appelle cette offre « Le Coaching Ensoleillé » . Durant 6 ans, j’ai accompagné près de 500 personnes à l’écrit et j’ai réalisé une chose : mes clientes avaient toutes souffert de ne pas être dans un métier qui leur correspond.

Elles pouvaient gagner très bien leur vie, avoir un métier dont tout le monde rêvait, lorsque celui-ci n’était pas fait pour elles, elles s’abîmaient. Psychologiquement d’abord. Puis physiquement. Burn-outs, maladies chroniques, variations de poids, dépressions, éruptions cutanées, affaiblissements. Lorsque les premiers signes de mal-être n’étaient pas écoutés et pris au sérieux, le corps commençait à crier, de plus en plus fort, jusqu’à reprendre les commandes en forçant ma cliente à l’immobilisation.

Comme une pièce de puzzle qui n’est pas dans le bon emplacement, à force d’appuyer dessus pour la faire rentrer, elle s’abîme.

Mes clientes avaient toutes été des pièces de puzzle abîmées.

Elles avaient choisi leur métier en suivant les autres, pour faire « bien », pour faire « plaisir », pour faire « comme ». Souvent pour être acceptées, estimées, valorisées, aimées. Elles ont fait des choix déconnectés de leurs coeurs. Parfois, elles ont juste vu leurs routes initiales déviées et n’ont pas réussi à retrouver leur chemin.

Elles avaient perdu confiance en elles, elles ne savaient plus ce qu’elles voulaient vraiment. Mais elles savaient qu’elles ne voulaient plus revivre un tel tourment, un tel sentiment d’inadéquation. Elles ne voulaient plus se perdre. Elles voulaient se (re)trouver.

Parfois ce n’était pas une maladie qui les faisait réagir et se questionner sur ce qu’elles voulaient vraiment. Parfois, c’était une opportunité de la vie : un licenciement, un déménagement, un enfant.

Un coup de main de la vie, une force en elles, un battement de coeur déclenchaient ce besoin de trouver un sens à leurs actions et à leur existence.

Des pièces de puzzles qui ne sont pas dans leur emplacement, j’en ai vu et j’en vois des tonnes chaque jour.

Les puzzles harmonieux sont plus rares mais j’ai également la chance d’en rencontrer beaucoup.  Certains gagnent très bien leur vie, d’autres ne remplissent pas les critères de réussite sociétale mais sont tellement épanouis, heureux, en resplendissants de bien-être et de santé que cela nous pousse à nous questionner sur ces-dits critères.

Une chose que j’ai remarquée : dès qu’une personne trouve sa place, son espace d’expression, alors sa vie devient plus fluide. Les cadeaux de la vie se multiplient. Les difficultés deviennent des opportunités d’apprentissage. Son énergie devient une énergie d’amour qui rayonne sur son entourage et inspire les autres. Dès qu’une personne a trouvé sa place, elle gagne en confiance en elle, et cherche la reconnaissance à l’intérieur d’elle-même plus qu’à l’extérieur. Elle fait ce qu’elle aime et cet amour se ressent, se transmet, se diffuse. Il la rend naturellement efficace, impactante, talentueuse, attractive.

Le cercle devient alors vertueux.

Et c’est ce cercle vertueux que j’ai envie d’offrir au monde.

Le monde n’a pas besoin d’être plus riche, plus prestigieux, plus renommé, plus productif.

Le monde a besoin de plus d’énergie d’amour.

De plus d’actions motivées par le coeur que par la peur. De plus d’énergie de joie et d’épanouissement. De plus de santé mentale, énergétique et donc physique.

Le monde a besoin d’être un magnifique puzzle où chacun a trouvé sa place dédiée.

Et pour trouver sa place et savoir la reconnaître, il faut d’abord savoir se connaître.

Être conscient de ses formes et ses contours, de ses caractéristiques et de ses fonctionnements.

Les connaître, les comprendre, les accepter, les aimer.

Ainsi, telle une pièce de puzzle, vous saurez dire avec assurance si une situation est faite pour vous ou si vous risquez de vous y abîmer.

Voilà le pourquoi de mon métier. Le pour quoi de mes portraits.

Je veux contribuer à l’énergie d’amour, en permettant à chaque pièce de puzzle que nous sommes dans ce beau paysage qu’est l’humanité, de trouver l’endroit où elle pourra s’épanouir et contribuer à son tour.

 

Et vous, pour-quoi faites-vous ce que vous faites ? Partagez-le à votre communauté. Racontez votre histoire. Je suis sûre qu’elle résonnera avec celles et ceux qui ont besoin de vous !

 

Le puzzle de mon amie Jessica alias EttaVee aux éditions Nathan. Je suis fan de ses peintures et fan des puzzles, comment y résister ? Vous pouvez le trouver ici.